Actualités

Si vous avez l'information d'une actualité à faire partager aux membres de la SWF et à tous les internautes (parution de disques ou de livres, événement, concert, etc.), n'hésitez pas à nous en faire part, en envoyant un mail à : site@furtwangler.fr

Archives

4 novembre 2023

Ce n’est pas un programme que la SWF met en ligne ce jour, mais une brochure promotionnelle pour un festival : les « Festliche Musiktage » de Potsdam de l’été 1938. Cette série de manifestations musicales, centrées autour de Bach et Mozart, avait pour directeur artistique Edwin Fischer. Le grand pianiste dispensait d’ailleurs à Potsdam des « masterclasses », et y avait pour voisin un certain Wilhelm Furtwängler qui résidait dans une belle demeure, « Die Fasanerie », dans le parc du château de Sansouci. L’Orchestre Philharmonique de Berlin participait à ce festival, et pendant plusieurs années le chef se fit aussi pianiste, jouant avec Fischer mais aussi Kempff ou Erdmann des concertos de Bach, qu’il dirigeait du clavier.

Dernier été de paix. On notera que la présentation fait tout pour attirer le touriste étranger : le texte étoffé est trilingue ; à part la mention du patronage de Göring, la plaquette est exempte de propagande ; mais elle est riche en photos des bâtiments emblématiques de la cité de Frédéric le Grand.

Pour voyager dans le temps et l’espace.

27 octobre 2023

Il y a quelques semaines nous avons publié le facsimilé d’un programme du Philharmonia, celui du concert du 24 avril 1952.

Restons en Angleterre pour un document plus rare : le facsimilé du programme du concert donné par Furtwängler à la tête du Philharmonique de Londres, et pas dans un lieu prestigieux comme le Royal Albert Hall ou le Royal Festival Hall, mais en banlieue de Londres, dans la salle municipale de Watford. Et l’affiche n’a rien de « bateau », qui met en avant notamment une œuvre de Mahler encore peu courue en Grande Bretagne, et une artiste sur le point d’y faire carrière, Eugenia Zareska.

Roger Smithson nous livre tous les détails.

Demandez le programme !

20 octobre 2023

 

Le sujet a été évoqué à plusieurs reprises : la SWF va bientôt (1re quinzaine de novembre) proposer à ses membres un nouveau moyen d’accéder aux enregistrements de Furtwängler produits par l’association : le streaming.

Rappelons que le « streaming » consiste à écouter en direct et en continu des fichiers audio, sans avoir à les importer, un peu comme sur une radio, sauf que vous fixez vous-même le programme parmi tout ce qui vous est proposé ; et ce qui est en haute définition le demeure. Nous sommes donc loin des écoutes mp3 sur youtube !

Bien entendu, ce service ne sera disponible que pour les seuls adhérents à la SWF, à partir de son site, et selon un abonnement annuel fixé à 10 €.

Au démarrage, feront partie du « magasin » :
– les 12 albums SWF Dxx, c’est-à-dire les produits actuellement en téléchargement ;
– un certain nombre de CD, dont le concert de Paris 1954, les Meistersinger de 1943, la 9e de Bruckner…

Par la suite et progressivement nous y ajouterons notre fond de catalogue, mais aussi un certain nombre de disques de la Wilhelm Furtwängler Gesellschaft, autrement dit produits par la société sœur allemande.

Il convient d’indiquer :
– que nous avons pensé à ceux qui veulent écouter ces fichiers sur leur smartphone ;
– que ces playlistes ne sont pas accompagnées d’un livret, les livrets n’étant disponibles qu’avec le téléchargement ;
– que vous aurez accès à ces fichiers son, soit en visant une œuvre précise, soit en écoutant la totalité d’un album. Un exemple : vous demandez à écouter les Variations Haydn de Brahms, il vous sera proposé (quand tout sera en ligne) toutes les versions disponibles à la SWF : VPO 1943, Berlin 1943, BPO 1950, Hambourg 1951, Paris 1954… avec un lien vers l’album original complet concerné. Vous choisirez…

Cela n’empêchera nullement la SWF de continuer son travail sur des projets éditoriaux construits, proposés à l’avenir sous forme de téléchargement et de streaming.

11 octobre 2023

Il est rare que nous puissions proposer à nos adhérents un moment de franc amusement avec Furtwängler comme sujet. Autant en profiter.

En 1927, le Paris Times, quotidien parisien, mais de langue anglaise et d’inspiration américaine, publie un article « L’Homme du jour », consacré à Furtwängler. S’il n’y avait sa photo, on pourrait croire à une erreur sur la personne… Mais non, il s’agit bien de notre chef. L’article n’est pas signé. Dommage ! On aurait aimé connaître l’auteur de telles perles ; de quoi en faire un collier à double rang…

Cliquez ici pour savourer.

30 septembre 2023

La SWF fait régulièrement l’acquisition de programmes de concerts de Furtwängler. Mais vous êtes également mis à contribution : si vous dénichez un de ces précieux fascicules, pensez à nous tous.

C’est ce qu’a fait l’un de nos adhérents — qu’il en soit mille fois remercié — en mettant à notre disposition ce programme, celui des concerts des Berliner du 13 au 16 novembre 1943. Le voici.

Il a la particularité de présenter un soliste français, le grand Pierre Fournier, dans le Concerto de Schumann, et d’afficher l’une des rares exécutions de la 6e Symphonie de Bruckner.

25 septembre 2023

Pour diverses raisons, il ne nous sera pas possible d’assurer l’expédition des disques « physiques » (CD) entre le 1er octobre et le 10 novembre.

Nous vous remercions de passer dès maintenant vos commandes dans la boutique ou de patienter jusqu’au 10 novembre.

Merci de votre compréhension.

23 septembre 2023

Nils-Göran Olve, l'un de nos correspondants suédois, est le fils d'un violoniste qui a longtemps joué dans l'Orchestre Philharmonique de Stockholm, et donc sous la direction de Furtwängler.
Il a participé à notre album SWF D12, paru tout récemment, en rédigeant le livret avec Göran Soderval. Il l'a fait alors qu'il n'avait pas encore la restauration effectuée par la SWF, ne connaissant que des éditions antérieures. Après avoir téléchargé et écouté l'album, il nous a adressé le commentaire suivant.

« Je viens d’écouter attentivement votre nouvelle parution, et mon admiration pour l’exécution et la restauration sonore ne font que croître ! En comparant avec les anciennes éditions que j’ai pu écouter, je remarque qu’il y a ici une plus grande transparence, et moins de rappels dérangeants des acétates ou laques qui ont été stockées un quart de siècle avant d’être sauvegardées dans les années 60. Je craignais également que les bandes se soient détériorées durant le demi-siècle précédant l’acquisition par la SWF du nouveau report numérique. Oui, le son de l’orchestre n’est pas toujours parfaitement homogène, et le bruit de fond demeure. Mais il m’est apparu que je n’avais pas accordé suffisamment d’attention à la musique elle-même. Don Juan est intéressant d’un bout à l’autre. Le Prélude de Tristan est conduit à une allure idéale, et dans le Liebestod la partie de soprano ne me manque pas — en fait Furtwängler défend la version orchestrale, comme une alternative intéressante, lorsqu’il laisse l’orchestre libérer toute sa puissance, d’une façon impossible si vous ne voulez pas y noyer Isolde !

Mais ce qu’il y a de plus beau, c’est la Neuvième, que je dois comparer aux autres exécutions de Furtwängler, parce qu’elle m’interpelle comme absolument parfaite à mon goût, ce qui n’était pas le cas avant avec ses autres Neuvième. N'est-ce pas parce qu’elle a plus d'« allant » que les enregistrements des années 50, et qu’elle est, partant, plus à mon goût ? Ajoutons qu’il y a une liberté et la latitude pour que les vents solistes apportent une participation mémorable. Je crois que vous avez utilisé le mot « sereine » et je suis d’accord — en particulier dans le mouvement lent, on peut imaginer Furtwängler s’abîmer dans cette atmosphère de ravissement, et ne pas vouloir retourner dans son pays avant que la guerre s’achève.

Mes félicitations donc, en espérant qu’il se vendra bien pour que plus de monde puisse l’entendre ! »

15 septembre 2023

Voici le nouvel album en téléchargement sur la boutique :

Furtwängler et le Philharmonique de Stockholm 1942-1943

Dédié à la mémoire de notre ami Sami Habra, il regroupe deux enregistrements réalisés par la Radio suédoise, qui nous a fourni les sources numérisées :
– le 25 novembre 1942 : Don Juan de Strauss, et Prélude et Mort d’Isolde du Tristan de Wagner ;
– le 8 décembre 1943 : 9e Symphonie de Beethoven.
Furtwängler y dirige l’orchestre de la Société des concerts de Stockholm, futur Philharmonique.

Ces deux programmes ont connu des fortunes diverses au disque. Le bruit de fond, assez présent pour le concert de 1942, avait conduit les éditeurs précédents à filtrer de façon drastique les sources. Avec Christophe Hénault nous avons pris le parti de limiter le traitement, assez pour assurer un confort d’écoute, mais pas trop pour ne pas entamer les informations musicales. Heureusement, la 9e Symphonie de Beethoven est de bien meilleure qualité sonore. Nous y avons conservé les longs silences, entre I et II et entre II et III, ainsi que les applaudissements.

Le livret, rédigé par Nils-Göran Olve et Göran Södervall, apporte de nombreuses et précieuses informations sur l’activité de Furtwängler en Suède en ces années de guerre.

Tout amateur de Furtwängler voudra posséder ce témoignage singulier de l’art du chef, très différent des lectures, souvent survoltées, que l’on a par ailleurs de la même époque.

Ce produit vous est proposé au prix de 13 €.

9 septembre 2023

Si le Festival de musique d’Iéna 1929, tout Brahms, avait constitué un événement sans pareil — quatre grands concerts d’orchestre, dont le deutsches Requiem, des concerts de musique de chambre et de Lieder — celui de 1930 est placé sous le signe de l’économie. Aurait-on épuisé les budgets l’année précédente ?

Deux manifestations seulement au programme : un récital — mais pas n’importe lequel ! — de Maria Ivogün, et un concert des Berliner dirigé par Furtwängler, en fait une étape dans leur grande tournée de printemps.

Lien vers le facsimilé de la plaquette.

4 septembre 2023

Il y a tout juste soixante-dix ans, le 4 septembre 1953, Furtwängler entamait son avant-dernière saison. Avec le Philharmonique de Vienne, il donnait un concert à Munich, dans la Salle des congrès du Deutsches Museum, avant de s’envoler vers Édimbourg et son festival pour une série de concerts avec le même orchestre.

On connaissait le son — la SWF a édité Egmont et la 4e de Beethoven — voici l’image, un instantané pris lors de la « Sitzprobe ».

29 août 2023

Mi-septembre nous vous proposerons un nouvel album en téléchargement :

SWF D12
Furtwängler et le Philharmonique de Stockholm — 1942-1943

Il regroupe ce qui a été conservé des concerts donnés par le Stockholms Konsertförenings orkester — futur Philharmonique Royal de Stockholm :
– le 25 novembre 1942 : Don Juan de Strauss, et Prélude et Mort d’Isolde du Tristan de Wagner ;
– le 8 décembre 1943 : 9e Symphonie de Beethoven.

Si Don Juan n’est pas totalement « abouti », le Prélude, et la Mort d’Isolde, extraits du Tristan de Wagner sont empreints de passion. Mais c’est surtout la 9e de Beethoven qui retient l’attention. Loin du dramatisme, quelque peu frénétique, de Berlin, elle apparaît sereine, se déployant avec simplicité comme si les musiciens découvraient cette œuvre. L’orchestre est impeccable, les solistes d’une rare subtilité et les chœurs n’ont jamais été aussi « lisibles ». Ne cherchez pas à comparer cette lecture avec celles, connues, de Berlin, Bayreuth ou Lucerne. On est dans un autre univers.

L’intérêt de cette réédition réside aussi dans le travail accompli par Christophe Hénault pour vous présenter ces documents dans les meilleures conditions. Nous avons obtenu de la Radio suédoise des fichiers haute définition. La restauration a surtout porté sur le traitement du bruit de fond. Il faut avoir à l’esprit que ces captations ont été au départ fixées sur ruban d’acier (« Blattnerphone ») ou sur bande magnétique, puis, dès cette époque et pour raison d’économie, reportées sur des disque 33 tours 40 cm. C’est au milieu des années 60 que ces disques ont été re-transférés sur bande magnétique, aujourd’hui numérisée pour nous.

Nils-Göran Olve et Göran Södervall, qui avaient illustré le Deutsches Requiem, publié il y a quelques années, ont rédigé un texte très documenté, qui fait le tour des apparitions de Furtwängler entre 1940 et 1943, et nous livrent des informations for peu connues.

Ce produit (presque l’équivalent d’un CD et demi) vous est proposé au prix de 13 €. Comme précédemment, et outre les livrets, les fichiers audio sont téléchargeables en haute définition et en qualité CD. En complément vous disposerez de quoi imprimer la couverture et les jaquettes des CD (il en faudra deux…), si vous procédez à la gravure.

13 juillet 2023

Nous aurions pu terminer la saison sur la triste nouvelle de la disparition de Sami Habra, mais nous préférons la clore en annonçant une rentrée plutôt riche, que n’eût pas désavouée notre ami.

Le Bureau a eu le plaisir de recevoir récemment le président de la Société Furtwängler allemande, Helge Grünewald, société avec laquelle nous allons resserrer nos liens, mettant en commun nos richesses. Nous vous livrerons plus de détails en septembre.

Mi-septembre verra la sortie de notre nouveau produit numérique, avec des enregistrements de la radio de Stockholm, et notamment une Neuvième Symphonie de Beethoven (Stockholm, décembre 1943), souvent délaissée, alors qu’elle recèle des trésors, révélés enfin par la mise à disposition de fichiers haute définition directement issus de la Radio suédoise.

Ce sera aussi l’occasion de lancer notre « chaîne youtube » et notre plateforme de « streaming », qui petit à petit reprendra l’intégralité de nos produits, y compris ceux qui ont disparu des stocks. Là aussi, plus de détails à venir fin août-début septembre.

Passez un bel été.

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