La centième et un concours !

Cette actualité est la centième postée depuis l’ouverture de ce nouveau site, il y a maintenant un an et demi.

Ces articles nous ont permis de vous annoncer : 7 publications d’enregistrements, françaises (SWF) ou japonaises, en disque ou en téléchargement, 20 facsimilés de programmes, une dizaine d’études, 5 conférences, et plein d’autres nouvelles.

Depuis peu, vous pouvez y adjoindre vos commentaires.

Un petit concours pour fêter ça ! Qui est ce chanteur et quel rôle est-il censé interpréter ? Pour vous mettre sur la voie : bien entendu le cliché a été pris à l’occasion d’un opéra dirigé par Furtwängler, et après-guerre.

Si vous êtes membre de la SWF et que vous avez une solution, vous envoyez un mail à site@furtwangler.fr avant le 19 décembre, et le premier qui donne la bonne réponse recevra les disques suivants (cadeaux de Noël !) :
la Neuvième de Bruckner (SWF 041), le CD Schubert (SWF 973) et le double CD Lucerne (SWF 961-62).

Une flûte invisible…

Ce vers de Victor Hugo — « Viens ! Une flûte invisible » — trouve sur notre site un écho tout prosaïque : notre album de La Flûte enchantée (Salzbourg 1951) n’y est plus visible. Victime de son succès, il est épuisé. Mais que l’on se rassure : le numérique va le faire renaître, et courant février 2019 il sera possible de télécharger ce grand moment de musique et de théâtre,… et en haute définition 24/96 !

Menuhin joue, ‘machin-chose’ accompagne…

Quel curieux programme que celui imprimé et distribué pour le concert de Berlin du 28 septembre 1947 !

Le concert était destiné aux membres des forces alliées d’occupation, donc principalement américaines (le Titania Palast était dans le secteur américain). Est-ce une raison pour avoir confié la rédactions des notes à une personne sans doute plus apte à manier le fusil que la plume ? Les tournures sont telles qu’elles ont découragé notre anglais très conventionnel, et nous avons demandé à notre fidèle adhérent Roger Smithson d’essayer de décrypter ce salmigondis.

Remercions-le et notons la présentation, pas innocente, de la page titre du programme : Yehudi Menuhin (en gros) est accompagné (en tout petit) par un orchestre qui doit être sans doute de 3e ordre et aux mains d’un obscur batteur de mesure…

Le fac-similé est également disponible en lien avec le concert.