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Si vous avez l'information d'une actualité à faire partager aux membres de la SWF et à tous les internautes (parution de disques ou de livres, événement, concert, etc.), n'hésitez pas à nous en faire part, en envoyant un mail à : site@furtwangler.fr

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12 juin 2026

Disponible sur la boutique

Comme annoncé le 29 mai – Retour à Wiesbaden – voici disponible le nouveau produit en téléchargement (haute définition et format CD), SWF D26 : le concert du BPO le 10 juin 1949 à Wiesbaden.

Si Till Eulenspiegel n’a pas été conservé, le reste du concert a été capté, et fort bien, par la radio de Francfort. C’est de cette source qu’est parti Christophe Hénault, qui a retravaillé quelque peu le son, passablement étouffé, mais surtout la dynamique, fort disparate d’un mouvement à l’autre.

C’est ainsi que les trois préludes de Palestrina de Pfitzner, qui pouvaient apparaître comme des pages quelque peu rebutantes, retrouvent une lisibilité et un éclat qui leur faisaient défaut. Ce sera une ‘première’ pour beaucoup. La 40e de Mozart conserve, elle, son caractère emporté et sombre, tandis que la 4e de Brahms laisse se développer des phrasés d’une beauté plastique supérieure même à ceux de la version de 1943 !

Le texte, dû à la plume de Raphaël Fournier, ainsi que son podcast, reflètent son engouement pour Pfitzner, un compositeur auquel Furtwängler resta attaché toute sa vie.

Le livret numérique inclut également des documents rares, dont un article de presse couvrant le concert.

Autant dire que c’est à juste titre que nous avons collé sur ce produit l’étiquette ‘Découverte’.

Le streaming débutera le 1er juillet.

5 juin 2026

Le 13 janvier dernier, nous publiions une étude sur le tout premier concert de Furtwängler à Vienne le 26 janvier 1913 (avec l'orchestre du Konzertverein). Il était revenu le 9 mars suivant pour une seconde manifestation, la dernière avant son retour en 1918.

Voici le facsimilé du recto de ce second programme.

29 mai 2026

Que l’on se rassure, la SWF n’abandonne pas l’édition intégrale des Polydor, et le volume 3 paraîtra bien à la rentée.

Mais il nous a paru intéressant de glisser au milieu de cette série un tout autre produit, et qui séduira ceux que rebutent les « vieilles cires ». Le 12 juin prochain paraîtra l’album SWF D26, consacré au concert donné par les Berliner à Wiesbaden, le 10 juin 1949, et capté par la Hessischer Rundfunk. Il sera au prix de 15 €. Comme d'habitude, outre les fichiers en haute résolution, on trouvera les fichiers en 'format CD'

À côté de la 40e Symphonie de Mozart — on n’en a pas tant que ça ! — voici une monumentale 4e Symphonie de Brahms, avec des phrasés à la respiration incroyable, mais surtout un ensemble de pages qui tenaient à cœur Furtwängler : les trois préludes tirés du Palestrina de Pfitzner. Affichés au programme pour rendre hommage au compositeur décédé peu de temps avant, ils ne constituent nullement un bouche-trou. Furtwängler avait une réelle admiration pour cet opéra, qu’il avait prévu de diriger à Salzbourg en 1955, et c’est fréquemment qu’il en dirigeait, à Berlin et en tournée, les préludes ouvrant chacun des trois actes. Donc rien de superficiel dans cette lecture, qui va au fond de la mystique de Pfitzner.

Cette réédition a nécessité un important travail de restauration, confié comme toujours à Christophe Hénault. Il a fallu notamment équilibrer les niveaux, et surtout libérer la dynamique du 2e Prélude, compressé.

Le texte du livret a été confié à Raphaël Fournier, grand amateur de Pfitzner. Tout bientôt, un podcast vidéo sera l’occasion pour lui d’évoquer la figure compliquée, mais en définitive attachante, de ce créateur.

En attendant, voici un extrait (mp3) du premier Prélude.

22 mai 2026

Depuis de très nombreuses années les amateurs de Furtwängler se posent la question : de quand date l’enregistrement de la Symphonie n° 39 en mi bémol majeur, celle publiée par DGG sous le double millésime 1942-1943 ?

L’on sait que le chef nous a légué deux enregistrements de cette œuvre : celui-là, et un « live » réalisé lors des concerts des 7 et 8 février 1944. Deux interprétations différentes, même si réalisées à peu de temps d’intervalle et avec le même orchestre.

1942-1943, cela ne signifie pas grand-chose, ou plutôt si : 730 jours… On n’est pas très avancé.

Alors, une équipe de membres de la SWF s'est penchée sur la question. L'étude que nous vous proposons, à défaut de réponse précise, évalue toutes les hypothèses. Et vous avez le droit d'émettre une opinion...

15 mai 2026

On connait le talent de Furtwängler comme pianiste. Les témoignages écrits — bien plus que les rares enregistrements — nous en rendent compte. Il l’a d’abord été comme chef de chant à l’opéra, puis comme accompagnateur de chanteurs en récital, et comme chambriste, à Lübeck et Mannheim. Mais il s’est produit également comme soliste dans ses propres concerts d’orchestre. C’est ainsi qu’il a dirigé du clavier de nombreuses exécutions de 5e Brandebourgeois de Bach, le Concerto pour trois claviers du même compositeur, et même le Triple de Beethoven.

Comme Bruno Walter, il s’est également illustré dans Mozart. Témoin ce programme du 4 mai 1936 : les Berliner et leur chef, en tournée, font étape à Stuttgart. Et les auditeurs massés dans la Liederhalle vont entendre Furtwängler interpréter le Concerto en la majeur (le 23e) de Mozart.

On aurait aimé un témoignage sonore. Il faudra se contenter de ce facsimilé.

24 avril 2026

Tout le monde sait que Furtwängler a dirigé son premier concert à l’âge de vingt ans, et qu’à l’affiche figurait la 9e Symphonie de Bruckner.

Comment et pourquoi est-il monté ainsi au pupitre ?

C’est ce que vous révèle l’étude ci-jointe (pdf).

10 avril 2026

Il y a deux ans, la SWF mettait en ligne le facsimilé du programme d'un des concerts les plus célèbres de Furtwängler, celui de la série des 27 au 30 juin 1943.

Le programme, tout Beethoven — la 4e Symphonie, Coriolan, la 5e Symphonie — a été enregistré par la radio allemande, et a donné lieu, depuis plus de cinquante ans, à de multiples éditions de disques, comptant parmi les incontournables de la discographie du chef. On disposait même de deux 4e Symphonie, l'une captée 'live', l'autre sans public. Quant aux dates précises de ces captations...

Grâce à un document émanant d'un musicien du Philharmonique de Berlin, il est possible de mettre enfin une date sur l'ensemble des trois œuvres. C'est ce que révèle la petite étude (pdf) réservée à nos adhérents.

Ces enregistrements avaient été initialement réédités par Melodiya
3 avril 2026

Nombreux sont le chefs qui ont débuté comme pianistes, concertistes ou simplement chefs de chant-répétiteurs. C’est le cas de Furtwängler, comme ce fut le cas de Walter, Klemperer, Kleiber et bien d’autres.

Quelques-uns viennent du monde des cordes : Nikisch violoniste, Toscanini violoncelliste, Monteux altiste, Koussevitzky contrebassiste…

Les chefs issus de la première catégorie seraient-ils défavorisés face à un orchestre, où la section des cordes semble prédominante ? Et s’agissant de Furtwängler, que connaissait-il de la pratique de l’archet ?

La petite étude que nous vous proposons en surprendra plus d’un.

Furtwängler et trois violonistes du Philharmonique de Vienne (1954) :
Willi Boskowsky, Carl Johannis, Fritz Sedlak
27 mars 2026

Voici disponible sur la boutique le volume 2 de notre intégrale Polydor.

Wagner y est à l'honneur avec le Prélude et la Mort d'Isolde, premiers d'une longue série, mais surtout avec un Prélude de Lohengrin, où les cordes du BPO se révèlent d'une ductilité incroyable. Et souvenons-nous que c'est seulement un an auparavant que Furtwängler a dirigé pour la première fois cet opéra !

Furtwängler a toujours su faire ressortir la grandeur, mais assortie d'une certaine naïveté touchante, de l'ouverture de Rosamunde, tout comme l'exubérance — dans une mise en place impeccable — de Till Eulenspiegel.

Comme pour le précédent volume, Félix Matus-Echaiz a rédigé un texte d'analyse, suivant au plus près les intentions du chef.

Contenu: Wagner Lohengrin : PréludeWagner Tristan & Isolde : Prélude, Mort d'IsoldeSchubert Rosamunde : OuvertureR. Strauss Till EulenspiegelTill Eulenspiegel (répétition)

Prochain épisode : août/septembre.

20 mars 2026

Une fois de plus, l’examen de journaux d’époque apporte un éclairage intéressant sur la programmation des concerts. Concert annoncé ne signifie pas toujours concert existant, et une date peut en cacher une autre…

Ainsi en va-t-il des concerts donnés par Furtwängler avec le BPO dans les courtes séries précédant sa nomination, en 1922, comme chef des concerts philharmoniques.

Le 2 mars 1919, un encart publicitaire annonce le concert à venir le 14, à la Philharmonie : Furtwängler y dirigera l’ouverture Leonore II et le Concerto pour violon de Beethoven, La Nuit transfigurée de Schoenberg et Till Eulenspiegel de Strauss. Et pour la première fois il aurait eu Bronislaw Huberman en soliste. Le concert n’eut pas lieu, sans que nous ayons pu retrouver la raison de cette annulation. Huberman et Furtwängler ne s’afficheront ensemble pour la première fois qu’en décembre 1925, et ce sera dans le Concerto de Brahms.

De la même façon le 2 novembre est annoncé, pour le 14, un concert du BPO avec Edwin Ficher. Au programme : la 8e Symphonie de Bruckner, le Concerto en mi bémol majeur (sans doute le n° 22) de Mozart, et l’ouverture du Freischütz. Pas du tout : ce concert n’a pas eu lieu. Les deux musiciens se retrouveront le 13 février suivant, et la seconde partie du programme affichera le 2e Concerto de Brahms. Avec la 8e de Bruckner, cela fait un menu très léger...

13 mars 2026

Automne 1947. Ce n’est que depuis cinq mois que Furtwängler a repris son activité de chef. Et il ne s’est produit que pour une seule série à la tête de son orchestre de Berlin ; c’était en mai pour un programme tout Beethoven.

En septembre, il dirige une série de concerts avec le BPO. Deux au Titania Palast — les 14 et 15 — dans la programmation du BPO ; un, le 17, à Potsdam ; et, entre les deux, un concert dans la saison de la Radio, donné au grand Auditorium de la Maison de la radio, Masurenallee.

L’affiche est la même : Les Métamorphoses symphoniques d’Hindemith, Don Juan de Strauss, et la 2e Symphonie de Brahms.

Comme on le sait, cela nous vaut deux superbes enregistrements reprenant les œuvres d’Hindemith et de Strauss. On trouvera ci-joint le facsimile de ce concert du 16 septembre.

3 mars 2026

Notre fidèle adhérent, Roger Smithson, par ailleurs spécialiste du pianiste Edwin Fischer, a rédigé à notre attention une étude sur le disque mythique du Concerto L'Empereur de Beethoven, enregistré par ce grand pianiste et le Philharmonia dirigé par Furtwängler.

Grâce à lui, en en sait plus sur les conditions de l'enregistrement aux studios d'Abbey Road, et sur le concert qui a suivi, au Royal Albert Hall.

L'étude est disponible en pdf, en deux versions, anglaise et française. Nous vous rappelons que le facsimilé du programme du concert est aussi accessible sur notre site.

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