Coffeyville, Kansas, USA

Qui connait Coffeyville, petite bourgade de dix mille âmes, dans l’état du Kansas, à un jet de pierre de l’Oklahoma ? Et pourtant, bien des amateurs de bandes dessinées et du « poor lonesome cowboy » Luky Luke devraient s’en souvenir : c’est là que s’est achevée dans le sang l’épopée du gang des frères Dalton, le 5 octobre 1892.

Quel rapport avec Furtwängler et notre association ?

Les statistiques du site de la SWF sont formelles : c’est cette localité perdue au monde qui engrange le plus de sessions vers notre site pour tout le continent nord-américain et même pour le monde, France exceptée.

Un « fou » de Furt’ ? Non, mais sans doute un « robot » programmé pour tourner sans cesse et retirer informations et statistiques. Mais, faute de montrer patte blanche et bulletin d’adhésion, il ne doit pas en retirer grand chose. Notre site résiste comme la ville et ses banques ont résisté aux « outlaws ».


PS : Même conclusion pour Perm en Russie sibérienne. C’est bien plus gros que Coffeyville, mais c’est moins rigolo…

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William Walton in Wien.

Trois W qui saluent l’exécution d’une œuvre de Walton à la Philharmonie de Vienne sous la baguette de Furtwängler. Les archives des Philharmoniker nous apprennent que cet « enfant terrible » de la musique anglaise (l’épithète n’est pas de nous) a vu cinq de ses pièces programmées à l’Orchestre — sur 70 ans ! —, dont deux avec Furtwängler. Où étaient les autres chefs ? Et l’on dit que Furtwängler ne faisait pas grand chose pour ses contemporains ! Ou alors il était très content de porter le même prénom…

On trouvera le fac-similé du programme du 5 décembre 1948 également en ligne avec le concert et dans la rubrique « demandez la programme« .

Vous avez la parole !

Parce qu’une association est une communauté, parce qu’elle vit de ce qu’elle produit mais tout autant de ce que les membres lui apportent, nous innovons et vous invitons à faire part de vos commentaires sur les actualités proposées.

Pour des raisons pratiques, les commentaires — donc réservés aux adhérents — suivront la langue choisie pour le site, sans système de traduction qui serait trop lourd et trop lent.

Le centenaire, enfin !

À l’occasion de plusieurs circulaires, nous avions évoqué le centenaire de l’Orchestre Philharmonique de Vienne en 1942, mais c’était toujours de façon parcellaire, pour livrer un élément ou en rectifier un autre… Afin de donner une idée exacte de ce que furent ces manifestations diverses, nous avons résolu d’en présenter, sous forme d’étude, un panorama très complet et enrichi de nombreux documents inédits.

Comme il était également essentiel de donner de cet orchestre un instantané précis, nous avons demandé à Christian Merlin de dresser son portrait. Le chroniqueur bien connu est aussi l’auteur d’un ouvrage sur les Wiener Philharmoniker — une véritable somme qui fait autorité (Le Philharmonique de Vienne, Buchet Chastel, 2017).

Et pour laisser le dernier mot à Furtwängler, nous avons reproduit son discours prononcé lors de l’inauguration, dans la traduction qu’en a faite Audrey Roncigli, ainsi que sous forme du fac-similé de la plaquette éditée juste après par les Philharmoniker.

Une vraie plongée dans le temps, que vous pourrez vivre d’ici quelques semaines.

Un serveur sachant servir

Certains adhérents ont éprouvé quelques difficultés à télécharger le Deutsches Requiem.

Le problème semblait venir de la lenteur de notre serveur, sans doute plus habitué à des chansonnettes en mp3 qu’à un long requiem en 24/96. Qu’à cela ne tienne : plutôt que de réécrire un raccourcis du Requiem, nous avons préféré changer de serveur.

Circulaires

Alors que nous avons posté il y a quelques semaines la circulaire papier (à ceux qui ont décidé de rester sur le « tout papier »), un fidèle adhérent suisse nous a fait parvenir quelques circulaires d’antan, de 1999 et 2000 pour être précis.

Voilà l’occasion toute trouvée de réitérer notre appel, notamment aux plus anciens : nous avons encore des « trous » dans la longue série des circulaires. Il nous manque notamment les documents entre 1973 et 1979.

Il serait bien que nous abordions nos cinquante ans avec les archives à jour.


Nous rappelons que nous limitons l’édition de la circulaire « papier » à ceux qui le demandent. Elle ne fait que reprendre les éléments parus sur notre site.