Assemblée générale

L’Assemblée générale ordinaire de la SWF se tiendra le 19 octobre prochain à 16h30 au Centre universitaire Malesherbes, 108 bd Malesherbes, Paris. Vous trouverez la convocation, avec l’ordre du jour, et le coupon-réponse dans la rubrique Convocations et comptes-rendus de notre site.

Une innovation : plus de coupon-réponse à renvoyer par la poste. Un formulaire électronique vous permet de répondre à la question de votre présence, et de donner une procuration à un autre membre si vous ne pouvez pas venir. Ce formulaire est lui aussi sur la page ‘Convocations et comptes-rendus’.

Comme déjà annoncé, cette Assemblée générale du Cinquantenaire est suivie par un concert à la Salle Cortot, toute proche du lieu de notre AG. Lire les informations concernant ce concert.

ATTENTION : Le Centre Malesherbes étant un établissement public, l’accès y est contrôlé, et nous vous recommandons vivement de renvoyer le coupon-réponse pour faciliter votre passage.

 

Souvenirs, souvenirs (4)

D’ici les célébrations du cinquantenaire de la SWF, nous postons des souvenirs de « grands anciens » de l’association.

Une belle histoire

On ne raconte pas l’ineffable, dit-on, mais je vais tout de même m’y essayer.

J’avais treize ans (1961) quand le film Aimez-vous Brahms… sortit sur les écrans. Sur le film, rien. Mais mes parents m’avaient offert pour mes dix ans un électrophone Teppaz. Et mon frère qui avait vu le film, puisqu’il en avait lui le droit, m’offrit la 3e Symphonie de Brahms par les Berliner Philharmoniker dans l’enregistrement du 13 décembre 1949. C’était l’hiver et cela s’entendait. Les antibiotiques n’étaient sans doute pas encore (trop) à la mode. Qu’importe, la direction m’avait subjugué.

À partir de ce jour, tout ce qui existait avec Furtwängler ne pouvait m’échapper. Je passais mon temps chez les disquaires à inventer des trésors.

Un peu plus tard en 1969 je pris la décision de contacter les admirateurs du grand chef, il devait bien y en avoir d’autres, mais j’ignorais à quel point ! Je décidais donc d’écrire aux revues musicales en vogue à l’époque, Diapason, Harmonie et autres, afin d’y rechercher les âmes sœurs qui (cela se pouvait-il ?) auraient eu la même admiration que moi pour Furtwängler.

Cette même année, alors que mes courriers sont en bonne voie d’achèvement, sur France Musique Pierre Massé annonce la naissance, à Bordeaux, d’une Société Wilhelm Furtwängler et nous offre la face B de la 5e Symphonie de Beethoven. Je m’en souviens encore. À écouter « à genoux », dit-il.

Mes courriers jetés je m’empressais d’adhérer à celle qui allait combler mes rêves en me faisant découvrir tout (ou presque) de l’illustrissime chef. J’y ai connu Sami et j’en suis encore parfois à me demander si je n’allais pas aux conférences de le SWF d’abord pour son esprit. Et le tant regretté et sympathique Benoît Lejay. Et puis tous ces chefs-d’œuvre !

Aujourd’hui j’anime une émission sur l’une des dernières radios libres de France et j’y passe de temps en temps des œuvres dirigées par Furtwängler, ou au piano, voire même ses compositions. Mais pas trop souvent. J’en garde jalousement certaines qui ne sont que pour moi. Celles qu’on emporterait sur l’île déserte.

Merci à la Société Wilhelm Furtwängler d’avoir existé.

Michel Ponte (août 2019)

Petit aperçu d’une grande tournée

C’est un fait : à partir du milieu des années 20, et sous l’impulsion de Furtwängler, son Philharmonique de Berlin va mener un politique de tournées. En principe, deux par an : la tournée d’hiver à destination de l’Allemagne du nord, des Pays-Bas et de la Grande Bretagne, celle du printemps vers l’Allemagne du sud et de l’ouest, l’Italie, la Suisse et la France. Et ne croyez pas qu’il irrigue ainsi que de grandes métropoles. Non, s’il n’écarte pas les grandes étapes, il n’en oublie pas les villes de moyenne importance. Son successeur fera table rase de cet apostolat…

Au printemps 1951, les Philharmoniker partent pour un mois ! Et ils s’arrêtent à Essen, où une toute nouvelle salle les attend — l’ancienne a été détruite pendant la guerre.

Voici le facsimilé du programme.

Le concert du cinquantenaire

InformationsBilletterie

Nous en parlons sur ce site depuis plusieurs mois : le cinquantenaire de la SWF sera notamment marqué par un concert public exceptionnel, le 19 octobre prochain à Paris.

Vous trouverez sous ce lien l’information complète sur ce concert.

Vous pouvez d’ores et déjà vous procurer les billets pour ce concert sur la page Boutique.
Trois tarifs :
– le tarif normal à 25 €
– le tarif jeune/étudiant à 15 €
– un tarif ‘mécène’, à 70 €, qui permet aux adhérents qui le souhaitent de soutenir notre action. Votre nom figurera sur le programme au chapitre des soutiens, pour autant que nous le sachions avant le 12 octobre.

Ce concert est public, et

la billetterie est ouverte à vous tous qui consultez ce site !

 

À quoi ça tient…

Il n’en faut pas beaucoup pour faire remonter à la surface un événement caché.

Il suffit par exemple d’un minuscule bout de papier — un billet de concert — pour faire ressurgir un concert de Furtwängler qui n’était recensé ni sur la liste Trémine, ni même sur sa source pour Berlin, la volumineuse histoire du Philharmonique dressée par Peter Muck.

Le 24 janvier 1940, les Berliner Philharmoniker et leur chef donnaient un concert à Essen, le lendemain d’un concert à La Haye (dont le facsimilé du programme est sur le site de la SWF) et la veille de l’étape de cette tournée en la ville de Cologne.

Nous l’avons ajouté à la liste des concerts de notre site, malheureusement sans le détail du programme. Avis de recherche…