Le concert du Cinquantenaire à (ré)écouter

Chose promise, chose due.

L’enregistrement du concert du Cinquantenaire de la SWF, le 19 octobre 2019 est disponible pour nos adhérents. Les non-membres devront se contenter de cet extrait.

 

Des quatuors de Schubert, Beethoven et Ravel, interprétés par le Varian Fry Quartett, de Berlin, et captés par Frédéric Briant.

Deux façons d’y accéder :

– en streaming (disponible sur les 2 mois à venir), en cliquant ici.

– en téléchargement (SWF D07), à partir de la boutique, comme pour une autre référence, mais bien entendu gratuitement (le prix est à zéro euro).
Les fichiers sont sous deux formats : en qualité CD (wav 16/44) et en haute définition (flac 24/96).

Le facsimilé du programme est aussi à télécharger, ainsi qu’un tutoriel d’aide au téléchargement.

Ceux qui étaient présents au concert revivront ces moments intenses. Tous les autres découvriront un concert qui fera date dans notre histoire.

Beethoven à Rome

Nos amis du Wilhelm Furtwängler Centre of Japan viennent de sortir un double DVD comportant 2 concerts de Furtwängler à la tête de l’Orchestre de la RAI de Rome :
– celui du 10 janvier 1952, avec la Pastorale et la 5e Symphonie,
– celui du 19 du même mois, avec le 4e Concerto joué par Pietro Scarpini et l’Héroïque.

Quand on dit DVD, on pense souvent image. En l’occurrence, il s’agit des fichiers son. Sur votre écran s’afficheront des menus, comme ceux d’un film. En cliquant, vous pourrez écouter en haute définition.

Dans un son très correct — mais qui ne saurait gommer la relative sécheresse de la salle du Foro Italico — voici des lectures fort intéressantes, dominées par celle de l’Eroica, où l’Orchestre semble plus à l’aise, comme si cette musique très « moderne » inspirait d’avantage les instrumentistes !

Le double DVD est vendu par souscription au prix de 35 € — c’est le prix fixé (+ frais) par l’association japonaise.

Cette souscription est ouverte jusqu’au 31 mai 2020. Nous ferons alors venir du Japon le nombre de DVD correspondant, que nous vous ferons suivre.

La commande est à passer sur la boutique.

La moitié des deux-tiers

Notre adhérent Jean-Luc Tardivat, toujours aux aguets, a repéré cette annonce Deutsche Grammophon, reprise par l’excellent site « Furtwaengler Journal ».

L’étiquette jaune sort un coffret consacré à la Saatskapelle de Berlin pour ses 450 ans, comprenez l’orchestre de l’Opéra National jouant en formation de concert. Furtwängler en a été le chef avant de succéder à Nikisch au BPO.

Pour évoquer cette présence de Furtwängler à la Staatskapelle, DG a inscrit au programme de son coffret le Tristan d’octobre 1947. Comme on le sait, le 1er acte est manquant, et notre association avait édité un double CD reprenant les actes II et III (il est d’ailleurs visible sur le site évoqué au début de l’article). DG a fait plus fort en ne reprenant que l’acte II. Pourquoi ?

Notre double album est toujours au catalogue. Il n’y a pas à hésiter.

Répétitions du Tristan de 1947. À gauche : Gottlob Frick (Roi Marke)

Confinement…

Vous n’avez pas reçu le CD que vous aviez commandé à la SWF ? C’est, sinon normal, du moins logique.

Chacun aura compris qu’en cette période de confinement, il ne nous est pas possible d’assurer l’expédition de vos commandes de disques ou de livres.

Une raison supplémentaire pour penser « téléchargement » : le coronovirus ne s’attaque pas encore au flux par internet…

Merci pour votre compréhension, et prenez soin de vous.

Un an avant l’heure

Chacun le sait : Wilhelm Furtwängler a débuté sa carrière américaine en janvier 1925, le samedi 3 pour être précis, entamant ainsi trois saisons successives, où, à la tête du New York Philharmonic Orchestra (NYPO), il partagea la vedette avec Willem Mengelberg, puis également, à partir de 1926, avec Arturo Toscanini.

Ce que révèlent les archives du New York Philharmonic, c’est qu’il s’en est fallu de peu que Furtwängler apparût à la tête de l’orchestre dès janvier 1924. Cette occasion anticipée et manquée transparaît dans les correspondances conservées dans ces archives, et qui sont tout autant le reflet d’une façon de faire à une certaine époque. Autre temps…

Ces lettres, nous les avons traduites. En revanche, nos amis anglophones — pour des questions de droit de reproduction —, devront se reporter aux facsimilés visibles sur le site des archives du NYPO.

Voici cette petite étude.