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Si vous avez l'information d'une actualité à faire partager aux membres de la SWF et à tous les internautes (parution de disques ou de livres, événement, concert, etc.), n'hésitez pas à nous en faire part, en envoyant un mail à : site@furtwangler.fr
30 avril 2020

Nous avions déjà publié une photo de Furtwängler dans son superbe cabriolet Horch 830.

Le voici au volant de sa voiture, avec un passager. Toute ressemblance avec un personnage de Hergé est purement fortuite.

Un détail : une petite recherche dans l’annuaire de Berlin 1934 des possesseurs d’automobiles nous apprend que sa 70 CV était immatriculée 95495P, et que son épouse avait une Buick plus ancienne mais plus puissante…

25 avril 2020

Elle est bien belle cette Pastorale de Beethoven, captée lors de concerts du Philharmonique de Berlin, en mars 1944 dans la salle du Staatsoper (entre une reconstruction et une seconde destruction).

Benoît Lejay, dans une étude comparative très complète — que nous re-publierons — a noté combien elle était plus mouvementée, moins sage, moins « classique » que la version commerciale gravée par EMI en 1952 à Vienne.

Nous l’avions rééditée, pas très bien d’ailleurs, en CD. Depuis, les Berliner Philharmoniker l’ont sortie dans leur volumineux ensemble des enregistrements 1939-1945. On aurait pu s’en réjouir et y voir une édition « définitive ». Mais, il convient d’en rabattre ; leur publication souffre de deux écueils : une stéréo artificielle inutile autant que maladroite (par déphasage) et une absence de remise de la bande à la bonne vitesse. Si bien que « leur » Pastorale sonne au diapason d’un La à 448 Hz !

Nous la présenterons dans son « jus », celui d’un enregistrement monophonique, comme Friedrich Schnapp savait le faire.

Nous prévoyons la sortie en téléchargement (y compris haute définition) pour la mi-mai. Comme toujours, il est possible, à partir de la version en 16/44, format « CD » de graver un compact pour une lecture traditionnelle.

Enfin, ajoutons que le texte du livret — comme toujours de haute volée — est signé du regretté Harry Halbreich.

 

17 avril 2020

Furtwängler avait de bons rapports avec ses confrères… sauf peut-être avec un (cherchez…).

Mais il est un chef avec qui il entretint des rapports cordiaux : Sir Thomas Beecham. Et pourtant, a priori, tout semblait les éloigner : l’héritage, la formation, le répertoire, le style, l’approche de la musique. N’importe, une connivence s’établit, et Sir Thomas fut particulièrement loyal : lorsque Furtwängler fut interdit de tournée par les nazis, on proposa la baguette à Beecham, il refusa. Et lorsque Furtwängler décéda, en revanche, il assura la place du défunt dans un concert programmé, mais dont l’affiche n’était pas du tout typique de son répertoire. Fidélité…

Voici un rare instantané réalisé lors de la première invitation de Beecham à la tête du Philharmonique de Berlin, le 29 janvier 1930. Les deux chefs encadrent Sir Horace Rumbold, ambassadeur du Royaume Uni en Allemagne.

11 avril 2020

Nous proposons des facsimilés de programmes de concert et, bien entendu, Berlin et Vienne reviennent fréquemment. Plus rare, voici un programme de Furtwängler à Paris, à la tête de l’Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire (OSCC).

Depuis quelques années l’Orchestre avait abandonné la Salle de la rue Bergère pour se produire au Théâtre des Champs-Elysées (TCE).

Ci-dessous le placard annonçant la saison 1948/49, avec les deux concerts (la répétition générale publique pas annoncée) de Furtwängler, hors abonnement.

5 avril 2020

On trouve beaucoup de chocolats à Genève, un grand jet d’eau et un certain nombre de banques. Une très belle salle de concert aussi, le Victoria Hall. Mais allez chercher des témoignages du passage de Wilhelm Furtwängler dans cette ville et dans cette salle…

En voici un, visuel : l’Orchestre Philharmonique de Berlin et son chef, pris en instantané lors du concert du 8 mai 1933.

Les adhérents peuvent le voir en grande taille dans l’iconographie.

30 mars 2020

Chose promise, chose due.

L’enregistrement du concert du Cinquantenaire de la SWF, le 19 octobre 2019 est disponible pour nos adhérents. Les non-membres devront se contenter de cet extrait.

 

Des quatuors de Schubert, Beethoven et Ravel, interprétés par le Varian Fry Quartett, de Berlin, et captés par Frédéric Briant.

Deux façons d’y accéder :

– en streaming (disponible sur les 2 mois à venir), en cliquant ici.

– en téléchargement (SWF D07), à partir de la boutique, comme pour une autre référence, mais bien entendu gratuitement (le prix est à zéro euro).
Les fichiers sont sous deux formats : en qualité CD (wav 16/44) et en haute définition (flac 24/96).

Le facsimilé du programme est aussi à télécharger, ainsi qu’un tutoriel d’aide au téléchargement.

Ceux qui étaient présents au concert revivront ces moments intenses. Tous les autres découvriront un concert qui fera date dans notre histoire.

24 mars 2020

Nos amis du Wilhelm Furtwängler Centre of Japan viennent de sortir un double DVD comportant 2 concerts de Furtwängler à la tête de l’Orchestre de la RAI de Rome :
– celui du 10 janvier 1952, avec la Pastorale et la 5e Symphonie,
– celui du 19 du même mois, avec le 4e Concerto joué par Pietro Scarpini et l’Héroïque.

Quand on dit DVD, on pense souvent image. En l’occurrence, il s’agit des fichiers son. Sur votre écran s’afficheront des menus, comme ceux d’un film. En cliquant, vous pourrez écouter en haute définition.

Dans un son très correct — mais qui ne saurait gommer la relative sécheresse de la salle du Foro Italico — voici des lectures fort intéressantes, dominées par celle de l’Eroica, où l’Orchestre semble plus à l’aise, comme si cette musique très « moderne » inspirait d’avantage les instrumentistes !

Le double DVD est vendu par souscription au prix de 35 € — c’est le prix fixé (+ frais) par l’association japonaise.

Cette souscription est ouverte jusqu’au 31 mai 2020. Nous ferons alors venir du Japon le nombre de DVD correspondant, que nous vous ferons suivre.

La commande est à passer sur la boutique.

20 mars 2020

Notre adhérent Jean-Luc Tardivat, toujours aux aguets, a repéré cette annonce Deutsche Grammophon, reprise par l’excellent site « Furtwaengler Journal ».

L’étiquette jaune sort un coffret consacré à la Saatskapelle de Berlin pour ses 450 ans, comprenez l’orchestre de l’Opéra National jouant en formation de concert. Furtwängler en a été le chef avant de succéder à Nikisch au BPO.

Pour évoquer cette présence de Furtwängler à la Staatskapelle, DG a inscrit au programme de son coffret le Tristan d’octobre 1947. Comme on le sait, le 1er acte est manquant, et notre association avait édité un double CD reprenant les actes II et III (il est d’ailleurs visible sur le site évoqué au début de l’article). DG a fait plus fort en ne reprenant que l’acte II. Pourquoi ?

Notre double album est toujours au catalogue. Il n’y a pas à hésiter.

Répétitions du Tristan de 1947. À gauche : Gottlob Frick (Roi Marke)

18 mars 2020

Vous n’avez pas reçu le CD que vous aviez commandé à la SWF ? C’est, sinon normal, du moins logique.

Chacun aura compris qu’en cette période de confinement, il ne nous est pas possible d’assurer l’expédition de vos commandes de disques ou de livres.

Une raison supplémentaire pour penser « téléchargement » : le coronovirus ne s’attaque pas encore au flux par internet…

Merci pour votre compréhension, et prenez soin de vous.

13 mars 2020

Chacun le sait : Wilhelm Furtwängler a débuté sa carrière américaine en janvier 1925, le samedi 3 pour être précis, entamant ainsi trois saisons successives, où, à la tête du New York Philharmonic Orchestra (NYPO), il partagea la vedette avec Willem Mengelberg, puis également, à partir de 1926, avec Arturo Toscanini.

Ce que révèlent les archives du New York Philharmonic, c’est qu’il s’en est fallu de peu que Furtwängler apparût à la tête de l’orchestre dès janvier 1924. Cette occasion anticipée et manquée transparaît dans les correspondances conservées dans ces archives, et qui sont tout autant le reflet d’une façon de faire à une certaine époque. Autre temps…

Ces lettres, nous les avons traduites. En revanche, nos amis anglophones — pour des questions de droit de reproduction —, devront se reporter aux facsimilés visibles sur le site des archives du NYPO.

Voici cette petite étude.

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