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30 mars 2020

Chose promise, chose due.

L’enregistrement du concert du Cinquantenaire de la SWF, le 19 octobre 2019 est disponible pour nos adhérents. Les non-membres devront se contenter de cet extrait.

 

Des quatuors de Schubert, Beethoven et Ravel, interprétés par le Varian Fry Quartett, de Berlin, et captés par Frédéric Briant.

Deux façons d’y accéder :

– en streaming (disponible sur les 2 mois à venir), en cliquant ici.

– en téléchargement (SWF D07), à partir de la boutique, comme pour une autre référence, mais bien entendu gratuitement (le prix est à zéro euro).
Les fichiers sont sous deux formats : en qualité CD (wav 16/44) et en haute définition (flac 24/96).

Le facsimilé du programme est aussi à télécharger, ainsi qu’un tutoriel d’aide au téléchargement.

Ceux qui étaient présents au concert revivront ces moments intenses. Tous les autres découvriront un concert qui fera date dans notre histoire.

24 mars 2020

Nos amis du Wilhelm Furtwängler Centre of Japan viennent de sortir un double DVD comportant 2 concerts de Furtwängler à la tête de l’Orchestre de la RAI de Rome :
– celui du 10 janvier 1952, avec la Pastorale et la 5e Symphonie,
– celui du 19 du même mois, avec le 4e Concerto joué par Pietro Scarpini et l’Héroïque.

Quand on dit DVD, on pense souvent image. En l’occurrence, il s’agit des fichiers son. Sur votre écran s’afficheront des menus, comme ceux d’un film. En cliquant, vous pourrez écouter en haute définition.

Dans un son très correct — mais qui ne saurait gommer la relative sécheresse de la salle du Foro Italico — voici des lectures fort intéressantes, dominées par celle de l’Eroica, où l’Orchestre semble plus à l’aise, comme si cette musique très « moderne » inspirait d’avantage les instrumentistes !

Le double DVD est vendu par souscription au prix de 35 € — c’est le prix fixé (+ frais) par l’association japonaise.

Cette souscription est ouverte jusqu’au 31 mai 2020. Nous ferons alors venir du Japon le nombre de DVD correspondant, que nous vous ferons suivre.

La commande est à passer sur la boutique.

20 mars 2020

Notre adhérent Jean-Luc Tardivat, toujours aux aguets, a repéré cette annonce Deutsche Grammophon, reprise par l’excellent site « Furtwaengler Journal ».

L’étiquette jaune sort un coffret consacré à la Saatskapelle de Berlin pour ses 450 ans, comprenez l’orchestre de l’Opéra National jouant en formation de concert. Furtwängler en a été le chef avant de succéder à Nikisch au BPO.

Pour évoquer cette présence de Furtwängler à la Staatskapelle, DG a inscrit au programme de son coffret le Tristan d’octobre 1947. Comme on le sait, le 1er acte est manquant, et notre association avait édité un double CD reprenant les actes II et III (il est d’ailleurs visible sur le site évoqué au début de l’article). DG a fait plus fort en ne reprenant que l’acte II. Pourquoi ?

Notre double album est toujours au catalogue. Il n’y a pas à hésiter.

Répétitions du Tristan de 1947. À gauche : Gottlob Frick (Roi Marke)

18 mars 2020

Vous n’avez pas reçu le CD que vous aviez commandé à la SWF ? C’est, sinon normal, du moins logique.

Chacun aura compris qu’en cette période de confinement, il ne nous est pas possible d’assurer l’expédition de vos commandes de disques ou de livres.

Une raison supplémentaire pour penser « téléchargement » : le coronovirus ne s’attaque pas encore au flux par internet…

Merci pour votre compréhension, et prenez soin de vous.

13 mars 2020

Chacun le sait : Wilhelm Furtwängler a débuté sa carrière américaine en janvier 1925, le samedi 3 pour être précis, entamant ainsi trois saisons successives, où, à la tête du New York Philharmonic Orchestra (NYPO), il partagea la vedette avec Willem Mengelberg, puis également, à partir de 1926, avec Arturo Toscanini.

Ce que révèlent les archives du New York Philharmonic, c’est qu’il s’en est fallu de peu que Furtwängler apparût à la tête de l’orchestre dès janvier 1924. Cette occasion anticipée et manquée transparaît dans les correspondances conservées dans ces archives, et qui sont tout autant le reflet d’une façon de faire à une certaine époque. Autre temps…

Ces lettres, nous les avons traduites. En revanche, nos amis anglophones — pour des questions de droit de reproduction —, devront se reporter aux facsimilés visibles sur le site des archives du NYPO.

Voici cette petite étude.

9 mars 2020

Le facsimilé de programme que nous proposons aujourd’hui renvoie au concert des Berliner des 3 au 5 avril 1938.

Rien d’exceptionnel : un « tout Beethoven », à quelques détails près, que vous découvrirez en allant y faire un tour.

28 février 2020

On se fait une idée parfois erronée du répertoire opératique de Furtwängler, notamment parce que nous avons toujours en vue ce qu’il a pu nous laisser comme enregistrements.

La petite étude à découvrir (pour les adhérents) n’a qu’une seule ambition : dresser l’état des lieux des opéras dirigés par Furtwängler.

23 février 2020

Si Furtwängler et ses Berlinois se produisirent, à Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, et plus tard à l’Opéra Garnier — prestige oblige —, la Salle Pleyel, inaugurée en 1927, les accueillit deux fois : pour leur première apparition dans la capitale française en 1928 et surtout pour le concert qui marquait l’une des participations musicales allemandes à l’Exposition de 1937, le 7 septembre.

Voici un rare témoignage de cette soirée. Furtwängler salue le public, avec à sa gauche Bruno Kittel, chef des chœurs, pour ensuite être lui-même salué par le Président de la République, Albert Lebrun.

17 février 2020

En juillet dernier nous annoncions la sortie du coffret Furtwängler/DG, qui reprend tous les enregistrements publiés par le groupe depuis les années 70, incluant aussi bien les Polydor d’avant-guerre, que les Decca, mais aussi les enregistrements radio (Berlin, le Caire, Vienne, etc.) édités depuis de nombreuses années sous l’étiquette jaune.

En passant, signalons donc le double emploi avec certains numéros de l’édition des Berliner Philharmoniker (archives 1939-1945).

Nous devrions nous réjouir d’une telle somme, mais hélas, DG s’est contenté de compiler les éditions anciennes et successives, sans reprendre le travail éditorial. Ce qui a pu apparaître le bienvenu il y a trente ou quarante ans, ne l’est plus au regard de ce qui est pratiqué aujourd’hui.

C’est dommage : une occasion manquée. Reste le côté pratique : nous avons tout d’un coup à un prix avantageux.

Espérons que Warner saura en tirer la conclusion qui s’impose si le groupe veut bien nous proposer une intégrale.

Voici le lien vers l’article fort complet de Maciej Chizynski sur le site Resmusica

5 février 2020

Le (la) détenteur(trice) de ce billet assista à un concert qui est resté quelque peu dans l’ombre durant la carrière de Furtwängler.

Fin décembre 1950, Furtwängler dirigea à Berlin une série de Neuvième de Beethoven, qui n’est pas demeurée dans les souvenirs, sans doute parce qu’elle n’a pas été enregistrée (huit autres l’ont été entre 1947 et 1954 !).

Pour le chercheur, elle offre bien des détails curieux :
– C’est la seule Neuvième donnée au Titania Palast : sans doute dut-on agrandir une scène où l’orchestre seul était déjà à l’étroit,
– une des rares fois où Furtwängler eut recours au chœur de la Cathédrale Saint-Edwige,
– la seule fois où il dirigea une merveilleuse soprano, qui devait disparaître, encore jeune, quelques années plus tard : Elfriede Trötschel.

Pour lui assurer une place distinguée dans nos archives, en voici le facsimilé.

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