Il y a tout juste un siècle, le 19 janvier 1926, Furtwängler assurait la création viennoise de l’un des oratorios les plus plus puissants du XXe siècle, Le Laudi di san Francesco d’Assisi, du suisse Hermann Suter (1870-1926), qui, par ailleurs, allait disparaître quelques mois après cette exécution.
L’œuvre, basée sur le Cantiques des créatures, rédigé au XIIIe siècle par saint François d’Assise est écrite pour solistes, chœur mixte, chœur d’enfants et grand orchestre.
Furwängler disposait d’un plateau exceptionnel : Amalie Merz-Tunner (sop.), Frieda Dierolf (contralto), Karl Erb (ténor), Josef von Manowarda (basse), Georg Valker (orgue), Friederich Wührer (piano), le Peterlinischer Knabenchor Mariahilf, le Singverein der Gesellschaft der Musikfreunde et le Symphonique de Vienne.
Cette page ambitieuse n'est que trop peu souvent mise à l'honneur. Et à l'époque déjà, il fallait une certaine audace pour la programmer !

