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Si vous avez l'information d'une actualité à faire partager aux membres de la SWF et à tous les internautes (parution de disques ou de livres, événement, concert, etc.), n'hésitez pas à nous en faire part, en envoyant un mail à : site@furtwangler.fr
13 mars 2020

Chacun le sait : Wilhelm Furtwängler a débuté sa carrière américaine en janvier 1925, le samedi 3 pour être précis, entamant ainsi trois saisons successives, où, à la tête du New York Philharmonic Orchestra (NYPO), il partagea la vedette avec Willem Mengelberg, puis également, à partir de 1926, avec Arturo Toscanini.

Ce que révèlent les archives du New York Philharmonic, c’est qu’il s’en est fallu de peu que Furtwängler apparût à la tête de l’orchestre dès janvier 1924. Cette occasion anticipée et manquée transparaît dans les correspondances conservées dans ces archives, et qui sont tout autant le reflet d’une façon de faire à une certaine époque. Autre temps…

Ces lettres, nous les avons traduites. En revanche, nos amis anglophones — pour des questions de droit de reproduction —, devront se reporter aux facsimilés visibles sur le site des archives du NYPO.

Voici cette petite étude.

9 mars 2020

Le facsimilé de programme que nous proposons aujourd’hui renvoie au concert des Berliner des 3 au 5 avril 1938.

Rien d’exceptionnel : un “tout Beethoven”, à quelques détails près, que vous découvrirez en allant y faire un tour.

28 février 2020

On se fait une idée parfois erronée du répertoire opératique de Furtwängler, notamment parce que nous avons toujours en vue ce qu’il a pu nous laisser comme enregistrements.

La petite étude à découvrir (pour les adhérents) n’a qu’une seule ambition : dresser l’état des lieux des opéras dirigés par Furtwängler.

23 février 2020

Si Furtwängler et ses Berlinois se produisirent, à Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, et plus tard à l’Opéra Garnier — prestige oblige —, la Salle Pleyel, inaugurée en 1927, les accueillit deux fois : pour leur première apparition dans la capitale française en 1928 et surtout pour le concert qui marquait l’une des participations musicales allemandes à l’Exposition de 1937, le 7 septembre.

Voici un rare témoignage de cette soirée. Furtwängler salue le public, avec à sa gauche Bruno Kittel, chef des chœurs, pour ensuite être lui-même salué par le Président de la République, Albert Lebrun.

17 février 2020

En juillet dernier nous annoncions la sortie du coffret Furtwängler/DG, qui reprend tous les enregistrements publiés par le groupe depuis les années 70, incluant aussi bien les Polydor d’avant-guerre, que les Decca, mais aussi les enregistrements radio (Berlin, le Caire, Vienne, etc.) édités depuis de nombreuses années sous l’étiquette jaune.

En passant, signalons donc le double emploi avec certains numéros de l’édition des Berliner Philharmoniker (archives 1939-1945).

Nous devrions nous réjouir d’une telle somme, mais hélas, DG s’est contenté de compiler les éditions anciennes et successives, sans reprendre le travail éditorial. Ce qui a pu apparaître le bienvenu il y a trente ou quarante ans, ne l’est plus au regard de ce qui est pratiqué aujourd’hui.

C’est dommage : une occasion manquée. Reste le côté pratique : nous avons tout d’un coup à un prix avantageux.

Espérons que Warner saura en tirer la conclusion qui s’impose si le groupe veut bien nous proposer une intégrale.

Voici le lien vers l’article fort complet de Maciej Chizynski sur le site Resmusica

5 février 2020

Le (la) détenteur(trice) de ce billet assista à un concert qui est resté quelque peu dans l’ombre durant la carrière de Furtwängler.

Fin décembre 1950, Furtwängler dirigea à Berlin une série de Neuvième de Beethoven, qui n’est pas demeurée dans les souvenirs, sans doute parce qu’elle n’a pas été enregistrée (huit autres l’ont été entre 1947 et 1954 !).

Pour le chercheur, elle offre bien des détails curieux :
– C’est la seule Neuvième donnée au Titania Palast : sans doute dut-on agrandir une scène où l’orchestre seul était déjà à l’étroit,
– une des rares fois où Furtwängler eut recours au chœur de la Cathédrale Saint-Edwige,
– la seule fois où il dirigea une merveilleuse soprano, qui devait disparaître, encore jeune, quelques années plus tard : Elfriede Trötschel.

Pour lui assurer une place distinguée dans nos archives, en voici le facsimilé.

6 novembre 2019

Furtwängler “en concert”, on connait ! Pensez-donc, il en a dirigé plus de 3000 ! Mais, Furtwängler “au concert”, autrement dit assistant à un concert, on en a, en définitive, peu de témoignages.

En voici un visuel : un concert privé à Berlin en 1936, au cours duquel Maria Reining donna un récital de Lieder de Brahms.

Après une conversation avec son ami, André François-Poncet — notre ministre français à Berlin —, Furtwängler a pu s’installer confortablement pour goûter, côté public pour une fois, à l’art d’un interprète.

31 octobre 2019

Le 19 fut donc une grande journée, celle marquant les cinquante ans de la SWF.

Nous reviendrons ultérieurement sur l’Assemblée générale, en vous livrant son compte-rendu.

Ce cinquantenaire fut l’occasion d’un concert exceptionnel, qui restera certainement gravé longtemps dans les mémoires des auditeurs. Le Varian Fry Quartett, qui faisait ses débuts en France, s’est révélé de premier plan. À la demande des musiciens, l’ordre du concert a été modifié : Schubert – Beethoven – Ravel. L’ampleur du son, la justesse d’intonation, les lectures abouties des partitions, l’investissement total des instrumentistes ont été particulièrement salués.

Comme annoncé dans le programme (reproduit à la page ‘Concerts’), le concert a fait l’objet d’un enregistrement, qui devrait être disponible en streaming pour les adhérents d’ici la fin de l’année.

 

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