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Le Wilhelm Furtwängler Center of Japan a sorti deux nouveaux produits en CD.
L’un, WFHC-034R-A/B, a pour titre ‘Le premier et le dernier enregistrement 78T de Furtwängler’ et contient l’ouverture du Freischütz, le tout premier disque de Furtwängler (16 octobre 1926) et le Concerto l’Empereur de Beethoven avec Edwin Fischer et le Philharmonia de février 1951. Au prix de 19,50 € + frais postaux.
L’autre, WFHC-080/81, est un double CD contenant les deux captations de la 8e Symphonie de Bruckner avec le BPO, en mars 1949, hors public le 14, et en public le 15. Au prix de 22 € + frais postaux.
Nous les avons portés dans la boutique.

L’Assemblée générale de la Société Wilhelm Furtwängler se tiendra
Le samedi 17 octobre 2026, à 15 heures
À la salle Septembre-Léon (1er étage) – codes d’entrée dans la convocation
24, rue du Quatre-Septembre, (F) 75002 PARIS
métro: Quatre septembre ou Bourse (ligne 3) – Richelieu-Drouot (lignes 8 et 9)
Ci-joint, pour les adhérents (page ‘Convocations et comptes-rendus‘) :
– la convocation à l’AG, avec l’ordre du jour
– le pouvoir de représentation.
Entièrement numérique, il ne nécessite que quelques clics !
Nous vous souhaitons nombreux à cette réunion. Si vous ne pouvez pas assister à cette AG, n’omettez pas de remplir le pouvoir ; il est modifiable jusqu’au 16 octobre. C’est essentiel pour que l’AG puisse délibérer efficacement.
Un verre de l’amitié suivra cette AG.

Un correspondant coréen propose des LP et des CD Melodiya consacrés aux concerts « de la guerre » de Furtwängler, neufs, sous leur cellophane d’origine. La SWF se contente de vous répercuter ces offres.
On trouvera ci-joint la liste de ces disques. La SWF manquerait à ses devoirs si elle ne signalait pas que Melodiya avait attribué à Furtwängler des enregistrements (Glazounov, D’Albert) qui ne sont pas de lui.
Les prix sont les suivants :
Lot de 13 CD : 195 euros
Lot 7 LP : 280 euros
Les 2 lots : 450 euros
1 CD : 15 euros
1 LP : 40 euros
Frais de port des 13 CD : 35 euros
Frais de port des 7 LP : 55 euros
Si cela intéresse une lecteur de ces lignes, il s’adressera directement au vendeur: bukok09@gmail.com
Il y a de cela sept ans la SWF publiait une importante étude Furtwängler et Schoenberg, avec, pour centre de gravité, la création des Variations op. 31. Dans la correspondance entre les deux musiciens, nous signalions un chaînon manquant, celui qui marquait l’intérêt du chef pour l’œuvre à venir.
L’Arnold Schönberg Center (Eike Feß) nous a fait parvenir “LA” lettre qui manquait au puzzle, que le Centre vient d’acquérir, et dont la teneur est dans la circulaire jointe, réservée à nos adhérents. C’est le vrai point de départ de la création des Variations.

Voici disponible sur la boutique le volume 3 de notre intégrale Polydor.
Si cette série (1930-1932) s’ouvre par l’agitato romantique des Hébrides de Mendelssohn, le reste du programme est plus léger, y compris le 3e Brandebourgeois, très allègre et ensoleillé. On n’attendait pas Furtwängler dans Rossini, et pourtant il s’y montre très l’aise. Il est dit (?) que même Toscanini aurait été convaincu par cette exécution de La Pie voleuse…
Comme pour les précédents volumes, Felix Matus-Echaiz a rédigé un texte qui serre au plus près la lecture de ces pages par Furtwängler.
Contenu: Mendelssohn Les Hébrides (+ répétition) – Berlioz Marche hongroise – Dvorak Danse slave Op. 46 n° 3 – Bach Brandebourgeois n°3 – Rossini La Pie voleuse : Ouv. – Brahms Danses hongroises n° 1 & n° 10 – Weber Invitation à la danse (orch. Berlioz)
Prochain et dernier épisode : novembre.
Qui viendrait dire que la scène des Nornes, qui ouvre le Crépuscule des dieux est essentielle ? Ces trois enfants d’Erda tressent la corde du destin — le passé, le présent et l’avenir — mais le fil se rompt !
Cette scène fait-elle partie intégrante de l’histoire qui va suivre ? Non, le « livret » pourrait aisément s’en passer.
Mais, dans la saga, qui prend naissance dans l’Or du Rhin pour se terminer dans les flammes de la fin du Crépuscule, cet épisode est nécessaire, ne serait-ce que parce qu’elles personnifient le seul élément « divin » dans un opéra qui a bien les pieds sur terre.
Kedem Berger, visiblement passionné et connaisseur, nous livre le secret de cette scène tel que magnifiée par Furtwängler — qui en préserve la magie — dans son Ring de la RAI. Voici cette étude (pdf) réservée à nos adhérents.

C’est la rentrée. Et pour la SWF, c’est une rentrée en fanfare.
Dans deux semaines paraîtra notre nouveau produit, SWF D24, 3e volume de notre édition Polydor. Si l’on excepte Les Hébrides de Mendelssohn, au romantisme agité, le programme est plutôt d’une veine légère, y compris le 3e Brandebourgeois, particulièrement allègre. Le détail du programme figure dans la présentation du projet.

Le samedi 17 octobre verra la tenue, à Paris, de l’assemblée générale de la SWF. Fin septembre, vous aurez tous les détails.
En attendant, et pour bien commencer la saison, voici un extrait de l’ouverture de La Pie voleuse de Rossini. Ce n’est pas forcément là que l’on attendait Furtwängler, mais il ne laisse pas de nous surprendre.
Comme chaque année, l’activité de la SWF se met en mode “congés” pour quelques semaines. Bien entendu, la boutique reste ouverte, la plateforme de streaming a été mise à jour pour accueillir les derniers produits, et les études ou les facsimilés de programmes sont toujours disponibles.
Pendant ce temps, l’équipe de direction, pour discrète qu’elle soit, travaille à préparer la rentrée : des produits pour l’automne, des mises à jours, l’Assemblée générale en octobre…
On se retrouve mi-août.

Lui aussi est en vacances… (Collection Christophe Lambinet)
Le 11 décembre 1950, Furtwängler est à la tête du Philharmonia pour un concert au Royal Albert Hall. Le programme prévu a dû être modifié peu avant. En effet l’affiche initiale était particulièrement prometteuse : Dinu Lipatti devait interpréter le Concerto de Schumann. Très malade depuis longtemps, il disparaît peu avant le concert. Lipatti et Furtwängler : une rencontre au sommet qui n’aura pas lieu…
Mais une autre rencontre demeure au programme, celle de Furtwängler avec la musique de Bartok : il dirige le Concerto pour orchestre, qu’il a déjà donné à Buenos Aires, Berlin, Vienne et Lucerne.
C’est le facsimilé du programme définitif, qui vous est proposé, présenté par un fidèle de la SWF, Roger Smithson.
Il y a déjà quatre ans nous publiions le programme du Festival Brahms organisé à Vienne en mai 1933 pour commémorer le centenaire de la naissance du compositeur.
Après l’exécution solennelle du Deutsches Requiem, vont s’enchaîner deux concerts symphoniques et des concerts de musique de chambre.
Tout avait commencé le 16 à 11h 30 dans la grande salle du Musikverein avec, notamment, une conférence de Furtwängler sur la place de Brahms dans la musique. Le texte de cette conférence a été incorporé dans les écrits de Furtwängler, et c’est là l’essentiel. Mais un are témoignage de cette allocution est la photo ci-dessous (Collection Christophe Lambinet), à notre connaissance inédite.
Quant au chœur installé derrière le conférencier, il s’agit de celui du Staatsoper, qui s’apprête à clôturer l’événement par l’exécution de l’Opus 109 de Brahms, Fest– und Gedenksprüche.

Disponible sur la boutique
Comme annoncé le 29 mai – Retour à Wiesbaden – voici disponible le nouveau produit en téléchargement (haute définition et format CD), SWF D26 : le concert du BPO le 10 juin 1949 à Wiesbaden.
Si Till Eulenspiegel n’a pas été conservé, le reste du concert a été capté, et fort bien, par la radio de Francfort. C’est de cette source qu’est parti Christophe Hénault, qui a retravaillé quelque peu le son, passablement étouffé, mais surtout la dynamique, fort disparate d’un mouvement à l’autre.
C’est ainsi que les trois préludes de Palestrina de Pfitzner, qui pouvaient apparaître comme des pages quelque peu rebutantes, retrouvent une lisibilité et un éclat qui leur faisaient défaut. Ce sera une ‘première’ pour beaucoup. La 40e de Mozart conserve, elle, son caractère emporté et sombre, tandis que la 4e de Brahms laisse se développer des phrasés d’une beauté plastique supérieure même à ceux de la version de 1943 !
Le texte, dû à la plume de Raphaël Fournier, ainsi que son podcast, reflètent son engouement pour Pfitzner, un compositeur auquel Furtwängler resta attaché toute sa vie.
Le livret numérique inclut également des documents rares, dont un article de presse couvrant le concert.
Autant dire que c’est à juste titre que nous avons collé sur ce produit l’étiquette ‘Découverte’.
Le streaming débutera le 1er juillet.
Le 13 janvier dernier, nous publiions une étude sur le tout premier concert de Furtwängler à Vienne le 26 janvier 1913 (avec l’orchestre du Konzertverein). Il était revenu le 9 mars suivant pour une seconde manifestation, la dernière avant son retour en 1918.
Voici le facsimilé du recto de ce second programme.




