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26 décembre 2025

Le 9 janvier paraîtra le premier volume de l’intégrale des disques Polydor réalisés par Furtwängler.

Il contient sa toute première version de la Cinquième de Beethoven. Avec l’ouverture du Freischütz, nous avons là les premières « cires » de Furtwängler. Mais sait-on qu’elles ont été gravées dans des conditions pour le moins bizarres, faisant appel à une technologie importée des États-Unis et qui fera long feu… 

En effet ces enregistrements électriques ont été réalisées selon le processus « light-ray » (rayon de lumière), introduit au printemps 1925 et qui sera abandonné au début 1927.

L’étude (pdf) ci-jointe permettra à chacun de se rendre compte de ce par quoi notre chef préféré est passé… Incroyable mais vrai.

19 décembre 2025

À paraître – en haute définition

En 1926, Furtwängler réalise son premier disque. En 2026, et réparti sur l’année, la SWF fera paraître un ensemble en téléchargement : la totalité des enregistrements Polydor (1926-1937). Nous avons retenu ce titre par commodité, alors que Polydor n’était qu’un label à l’export des enregistrements Deutsche Grammophon (distribués sous étiquette ‘Die Stimme seines Herrn’ en Allemagne, ‘Decca’ au Royaume Uni, ‘Brunswick’ aux USA…).

Un remastering complet est à la base de cette édition, unique en son genre. Les fichiers seront disponibles en HD et en qualité CD.

Chaque volume est illustré, en couverture, d’un dessin montrant Furtwängler.

Pour en découvrir le contenu et le calendrier, cliquez sur le document ci-dessous (pdf 2 pages).

Rendez-vous le 26 décembre pour une étude sur le premier enregistrement de Furtwängler, et le 9 janvier pour le premier épisode (SWF D22) de cette saga !

12 décembre 2025

Mark Kluge, qui avait rédigé le texte de présentation dans le livret de la 8e de Bruckner, s’est intéressé aux trois enregistrements Telefunken — SWF D21 — que nous venons de faire paraître.

Voici l’étude qu’il leur a consacrée.

5 décembre 2025

Le « Concert Nicolai » (du nom du fondateur de l’orchestre) est le point culminant de la saison symphonique des Wiener Philharmoniker. Et traditionnellement Furtwängler y programmait la IXe de Beethoven. Celui du 12 février 1950 (avec, la veille, sa générale publique et un concert pour les Jeunesses musicales) prend une toute autre tournure. Le programme qu’il affiche aurait pu constituer celui de tout autre concert : l’Eroica de Beethoven faisant suite au 5e Brandebourgeois de Bach, celui-ci juste précédé par le Fantaisie et fugue en sol mineur (BWV 542), exécutée à l’orgue du Musikverein par Franz Schütz. Ceci s’explique : l’année Bach débute.

Pourquoi en est-on arrivé là ? Il s’est produit un incident très gave et aux conséquences irrémédiables entre Furtwängler et la Gesellschaft der Musikfreunde, la puissante association qui possède également le « Singverein », la meilleure association chorale de Vienne, laquelle prête son concours aux grandes manifestations musicales et notamment à la IXe de Beethoven. Il serait trop long d’expliquer ici les raisons de la brouille entre le chef et la Gesellschaft, où se trouve mêlé le nom de Karajan.

Toujours est-il qu’à partir de ce jour, les concerts avec chœur verront le chef s’attacher les services de la formation rivale, la Singakademie. C’est ainsi que nous retrouverons ce chœur dans plusieurs IXe de Beethoven (1951, 1952, 1953), dans le Deutsches Requiem de Brahms (1951) et dans les Saint-Matthieu (1952 et 1954).

Nous vous proposons le facsimilé du programme en pdf, que vous trouverez également parmi les 75 programmes maintenant disponibles.