Les études

La SWF édite des études, souvent en tiré à part. Elles portent généralement sur tel ou tel pan de l’activité de Furtwängler. Les études anciennes n’existent que sous forme de scan des tirages d’origine.

Le Philharmonique de Berlin en tournée

Berta Geissmar, qui fut pendant plus de dix ans la collaboratrice berlinoise de Furtwängler, avait tenu pendant dix ans un recueil des programmes du Philharmonique de Berlin en tournée…

Furtwängler à Lübeck

Souvenirs des années lübeckoises de Furtwängler rassemblés par Lilli Dickmann, protectrice du jeune chef à l’orée de sa carrière.

Furtwängler à Kassel

A Kassel, Furtwängler dirigea en 1953 la Symphonie n°1 de Beethoven et sa propre Symphonie n°2 pour les 450 ans de la Staatskapelle.

Furtwängler et la France

En France, Furtwängler a donné 71 représentations réparties sur 18 années. Avec un choix de critiques extraites de la presse de l’époque…

Furtwängler à Francfort

Francfort, la ville natale de Goethe, était dotée depuis 1808 d’une remarquable Association de Concerts. Furtwängler y donna de nombreux concerts, dont la première mondiale du Concerto pour piano n°1 de Bartok, le 1er juillet 1927 ou la création allemande de la Symphonie n°5 de Nielsen. Furtwängler y avait comme assistant le jeune Jascha Horenstein, et Scherchen partageait l’affiche…

Furtwängler à Leipzig

A Leipzig, Furtwängler fut chef attitré du fameux orchestre Gewandhaus de 1922 à 1928, mais ses relations avec l’administration de la ville furent mouvementées…

Furtwängler en Italie

En Italie, Furtwängler a donné 115 représentations réparties sur 32 années. La plus émouvante était peut-être celle du 6 avril 1947 à Rome, son premier concert de l’après guerre : « …serai-je capable de conduire même un orchestre ? » dit-il à Enrico Mainardi…

Furtwängler en Suisse

En Suisse, Furtwängler a donné des concerts à Lausanne, Montreux, mais aussi et surtout à Lucerne où il donna 23 concerts entre 1944 et 1954… Nous le découvrons en répétition et en concert (pages 7 s.)…

Furtwängler à la Médiathèque Musicale Mahler

La SWF publie les documents qui concernent Wilhelm Furtwängler à la Médiathèque Musicale Mahler, et notamment ceux provenant du fonds Lefébure-Goldbeck.

Beethoven

La discographie du chef dans Beethoven étant particulièrement importante par sa valeur artistique et le nombre d’enregistrements disponibles, une étude spécifique a été réalisée par Benoit Lejay.

Bruckner, les symphonies

Dans ses interprétations, qu’il s’agisse du véritable « chemin de croix » qu’est l’Adagio de la Septième Symphonie ou de la danse dionysiaque qu’est la première partie du Scherzo de la Huitième Symphonie, Furtwängler semble possédé par Bruckner. L’héritage brucknérien de Furtwängler, bien moins volumineux que le beethovénien, est néanmoins d’une importance capitale pour une connaissance approfondie du chef et du compositeur.

Furtwängler a dirigé Bruckner 222 fois. Si les Symphonies n°7 à 9 comptaient parmi ses préférées, il ne joua plus la Neuvième après l’avoir interprétée le 11 octobre 1944 dans à Saint-Florian, là où Bruckner avait officié comme maître de chapelle. La Symphonie n°4 fut celle qu’il dirigea le plus souvent, avec pas moins de 61 représentations.

Bach, la Passion selon Saint Matthieu.

Furtwängler et la musique de son temps

Trois interviews de 1931, 1950, 1951. Dans les courtes interviews que nous vous proposons ici, Furtwängler nous parle de la musique de son temps (« Hindemith et Schoenberg honorent hautement l’école allemande »), de l’importance de communiquer l’amour de la musique à la jeunesse (en 1950), et nous livre quelques anecdotes sur les péripéties de sa tournée au Caire.

La musique au temps de Furtwängler : « Comme responsable des concerts de la Philharmonie de Berlin, je me trouve placé dans la vie d’aujourd’hui. Il est évident que le travail des contemporains mérite des égards particuliers. »

Furtwängler et l’enregistrement

Furtwängler passe habituellement pour être indifférent à l’enregistrement, alors que ses réticences étaient surtout d’ordre artistique et liées aux insuffisances des techniques d’enregistrement qui ne seront levées que dans les années 50. Il confiera à son carnet en 1933 : « la tisane insipide et sans vitamine, qui est tout ce que les auditeurs ont la possibilité de recevoir d’une exécution, ne peut être un total remplacement que pour ceux qui ne savent plus ce qu’est un concert ».

Furtwängler et l’enregistrement par P. Jacquard et John Hunt, 1988

Les acoustiques du Titania Palast

Tour à tour cinéma, salle de concert symphonique, music hall, centre commercial, le Titania Palast aura traversé le XXème siècle berlinois et partagé sa gloire et ses vicissitudes. En 1945 c’est parce qu’il est la seule grande salle de la ville encore utilisable qu’il sera promu Centre Culturel pour la ville de Berlin et accueillera Furtwängler et le Philharmonique de Berlin…