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Si vous avez l'information d'une actualité à faire partager aux membres de la SWF et à tous les internautes (parution de disques ou de livres, événement, concert, etc.), n'hésitez pas à nous en faire part, en envoyant un mail à : site@furtwangler.fr
18 mai 2018

Il était une fois un musicien, viennois d’adoption, qui dès son plus jeune âge fut promis à un avenir des plus brillants. On cria au génie dès ses premières œuvres. Il s’appelait Erich Korngold, et ce n’est pas pour rien que son père, musicien et devin, lui avait adjoint un second prénom et pas n’importe lequel : Wolfgang. Les plus grands s’étaient penchés sur son berceau : Mahler, Strauss, Zemlinsky, Weingartner, Nikisch… Et les premiers succès, notamment deux opéras — Das Ring des Polycrates et Violanta — avaient confirmé les oracles. Mais on peut porter le prénom de Wolfgang et ne pas être Mozart. La veine du génie se tarit peu à peu, sans que pour autant il manquât de talent ou d’ambition. Le compositeur, pour des raisons artistiques, bientôt doublées de raisons politiques, chercha refuge et travail aux États-Unis, et notamment à Hollywood, où il trouva un second souffle en écrivant des partitions qui firent merveille pour accompagner le bel Errol Flynn en Robin des bois, et la fort jolie Olivia de Havilland dans Captain Blood, ou l’inverse.

Il nourrissait l’espoir de revenir sur la scène « classique », et dès la fin de la guerre, organisa un retour à Vienne, avec, dans ses valises, Symphonie, Sérénade et Concertos. Furtwängler joua le jeu, créant la Sérénade pour cordes à la Philharmonie de Vienne. Las ! Le monde avait changé, Vienne aussi, et Korngold ne retrouva jamais la place qu’il avait un moment occupée.

C’est le programme de cette création mondiale, le 15 janvier 1950, que nous proposons en facsimilé, également accessible depuis Demandez le programme !

12 mai 2018

Voici la réédition d’une étude parue en 1997 sous la plume de notre adhérent et fidèle ami de notre association, le britannique Roger Smithson. La version française était de notre ancien président, Philippe Leduc.

À partir de février 1945, Futwängler est réfugié en Suisse, toléré et contraint au silence. Dans le même temps, il doit faire face aux procédures de « dénazification », devant un commission autrichienne puis devant celle de Berlin. Il en sortira blanchi, mais usé par des mois d’embûches que certains se plaisent à dresser devant lui. Et même après la décision favorable et définitive de décembre 1946, il lui faudra plusieurs mois pour faire valoir ses droits.

Ce sont ces épreuves de deux années que Roger Smithson nous présente dans cette étude.

6 mai 2018

Le 10 janvier dernier Félix Matus-Echaiz entamait l’étude des rapports Furtwängler-Tchaïkovsky. Ses auditeurs auront le plaisir de le retrouver pour la suite et la fin de cet exposé lors de la conférence qui aura lieu le mercredi 23 mai (détails sur la page Conférences et concerts)

Il s’agit là de la dernière conférence de la saison. Occasion de nous retrouver avant les congés d’été.

1 mai 2018

Nous l’avons plusieurs fois annoncé, et ce jour c’est chose faite : la SWF met sur sa boutique le premier produit en téléchargement.

Il s’agit donc de la 9e Symphonie de Beethoven de Berlin 1942, le « pack » numérique incluant, à côté des fichiers son (Qualité CD + mp3) un riche ensemble de documents en pdf.

Une fois rendu sur la boutique, il vous suffit de sélectionner ce produit SWF D01 et de pratiquer comme pour une commande de compact, sauf qu’au final, après avoir validé votre panier, vous pourrez télécharger l’ensemble des fichiers, en cliquant sur le gros bouton violet puis en choisissant l’emplacement que vous leur réservez sur votre ordinateur.

Vous pouvez aussi télécharger à partir du lien figurant sur le mail de confirmation de commande.

Une grande Première à ne pas manquer !

28 avril 2018

Nos actualités étant maintenant proposées en version française et en version anglaise, il est normal que le mail qui vous est adressé chaque début de mois (le 2 pour être précis) et vous affichant les actualités du mois précédent, le soit avec un lien vers la version appropriée du site.

Pour ce faire, nous avons repris le fichier de nos adhérents, et avons par défaut appliqué la règle suivante :
– lien vers la version française : les adhérents de France, Belgique, Suisse, Monaco, Canada,
– lien vers la version anglaise : le reste du monde,
avec néanmoins le risque d’erreur ou de mauvaise orientation.

Aussi, vous pouvez modifier ce choix : il vous suffit d’aller sur “Mon Profile/My Profile”, en haut à droite de l’écran, et de modifier “Langue/Language”.

Pour les nouveaux adhérents, le choix est à opérer à l’inscription.

25 avril 2018

Nous vous l’annoncions il y a quelques semaines : nous passons au téléchargement. Ce sera chose faite le 1er mai : le premier « pack » numérique — la 9e Symphonie de Beethoven de Berlin 1942 — sera disponible sur notre site, et vous pourrez le télécharger au prix de 8 €.

Faut-il dire que nous attendons beaucoup de ce premier projet ? Nous l’avons soigné en terme de contenu — des fichiers pdf copieux pour accompagner le son —, et nous espérons que vous serez nombreux au rendez-vous.

En fonction du nombre de demandes d’un produit « physique », nous verrons pour graver une petite quantité de compact-discs complétés de tirages papier de la documentation. Mais vous aurez compris qu’il s’agit là d’un produit dérivé qui ne saurait rivaliser avec l’original « numérique ».

Chacun doit être conscient que cette étape constitue un enjeu essentiel de notre développement, signifiant un bouleversement encore plus radical que celui causé par le passage au compact voilà trente ans. Il est surtout bien plus porteur de richesses à venir.

19 avril 2018

Parmi les études que l’on doit à la plume de fidèles adhérents, il en est une qui illustre, de façon très documentée, un pan de la carrière de Furtwängler : son activité à Francfort, que ce soit comme chef attitré des concerts de la « Museums-Gesellschaft » ou comme chef invité, notamment avec sa Philharmonie de Berlin.

Cette circulaire, comme on disait alors, — co-signée en 1986 par Hermann Wendel et Philippe Jacquard — avait pris un coup de vieux en passant de l’impression (réalisée selon nos moyens limités de l’époque…) à notre ancien site, perdant au passage ses illustrations et subissant des altérations du texte.

La revoici, remise au goût du jour dans notre nouvelle présentation graphique, corrigée et complétée par ce qui a pu être découvert depuis, et retrouvant une iconographie rafraichie et augmentée.

14 avril 2018

Cela fait maintenant quelques années que nous proposons aux adhérents des facsimilés de programmes, à télécharger depuis notre site : Berlin (Philharmonie et Staatsoper), Vienne (Philharmonique et Symphonique), le Philharmonia… Un orchestre brillait par son absence : celui du Gewandhaus de Leipzig, dont Furtwängler fut le patron pendant six saisons à partir de 1922. Sans doute la destruction (à 60%) de la ville est pour beaucoup dans la raréfaction de tels documents.

Pour combler ce vide, ce sont trois programmes que nous postons, en même temps, sur notre site et qui offrent cette similitude de présenter trois solistes vocaux :
– le 1er janvier 1923, la basse Alexandre Kipnis,
– le 1er janvier 1926, la soprano danoise Birgit Engell,
– le 13 octobre 1927, la soprano Elisabeth Rethberg.

Ces trois facsimilés sont en lien à partir des dates ci-dessus, et comme toujours sur la page « Demandez le programme ».

Nous en profitons pour annoncer que nous allons rééditer d’ici quelques mois la circulaire « Leipzig », en la complétant et en la remettant au goût du jour.

9 avril 2018

Dans notre quête de programmes à vous proposer en facsimilé, nous avions trouvé et mis en ligne le programme du concert de la Staatskapelle de Berlin du 3 avril 1920, avec la 9e Symphonie de Beethoven. C’était le plus ancien que nous ayons. Il est « coiffé au poteau » par celui auquel vous accéderez par un simple clic, et qui nous présente le concert… de la veille, du vendredi 2 avril. Concert exceptionnel, indique le programme, et c’est sans doute vrai, puisqu’apparemment on n’a pas eu le temps d’éditer un fascicule complet, le programme se réduisant à un simple recto imprimé.

Du moins occupe-t-il le numéro 1 sur la liste, jusqu’à ce qu’un autre — pourquoi pas un Lübeck ou un Mannheim… — vienne un jour le détrôner.

4 avril 2018

Cette actualité s’adresse à nos amis anglophones

Roger Smithson, a long-time member of the SWF, has translated the introductory notes to the programme facsimiles. It only remained to add these translations to the English version of our site, and this has now finally been completed for all of the programmes. We will do this consistently for future publications, such as that in mid-April when the Gewandhaus programmes will be put online.

Don’t forget that each of the programmes is linked to the concert concerned, but is also searchable from the Get the programme! page.

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