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Si vous avez l'information d'une actualité à faire partager aux membres de la SWF et à tous les internautes (parution de disques ou de livres, événement, concert, etc.), n'hésitez pas à nous en faire part, en envoyant un mail à : site@furtwangler.fr
21 juin 2018

Avis de recherche

Dans son numéro 25/26 du 26 juin 1918, le magazine Signale für die musikalische Welt rend compte de l’actualité lübeckoise : « Comme chef invité, Furtwängler — envers qui le public de Lübeck a conservé un grand attachement pour son activité dans le passé — a dirigé Le Vaisseau fantôme avec une rare force de conviction. »

En voilà une nouvelle : une exécution d’opéra non répertoriée ! Pas de date, même si l’on comprend que c’est au printemps 1918, et aucune trace dans les listes connues. Rien dans ce qui a été publié sur son activité à Lübeck et rien dans sa correspondance avec Lilli Dieckmann. Tout au plus cette mention dans une lettre qu’il lui envoie le 2 mai : « Cela m’a fait plaisir de vous revoir à Lübeck… »

Donc, si vous disposez d’informations…

Dans le même ordre d’idée, nous avons découvert un concert non répertorié, à Landau le 29 juin 1920, Furtwängler dirigeant l’Orchestre Symphonique du Palatinat.

15 juin 2018

On doit à un adhérent de la SWF, Rudolf Ondrich, jeune diplômé en droit de la Griffith University (Brisbane, Australie) l’article ici en lien.

Cette approche en surprendra plus d’un. Mais reconnaissons le mérite d’une telle étude. Elle n’existe actuellement que dans son original de langue anglaise.

10 juin 2018

Les concerts de Berlin du 9  au 12 janvier 1944 — avec son programme en facsimilé mis en ligne, et dont celui du 9 est parvenu en enregistrement intégral — représentent l’ultime manifestation de Furtwängler dans la salle de la Philharmonie, qui sera détruite lors d’un bombardement trois semaines plus tard.

Occasion de rappeler que cette salle, qui abritait l’Orchestre Philharmonique depuis ses débuts, était à l’origine un vaste hall de patinage à roulettes. C’est six ans après les débuts de l’orchestre que la salle est profondément modifiée ; elle le sera encore au début du XXe siècle pour présenter finalement la même physionomie jusqu’à sa destruction. Le bâtiment abritait aussi la Beethovensaal, qui tiendra encore debout quelques mois, et l’Oberlichtsaal, vaste foyer qui avait pris la place du jardin initial.

Le Philharmonique, jusqu’en avril 1945, squattera de salle en salle (Beethovensaal, Staatsoper, Admiralspalast…), pour finalement trouver un havre provisoire au Titania Palast. Ceci est une autre histoire.

Et comme nous voyons toujours cette salle en noir et blanc, profitons de cette somptueuse reconstitution 3D pour découvrir ses couleurs peu communes et très ‘mitteleuropa’.

6 juin 2018

Solution de la devinette de la semaine dernière

La première bonne réponse est venue de Thierry Salomon, l’un de nos adhérents (FR). Un grand bravo.

La solution : ce cliché a été pris lors de l’exécution du Concerto symphonique de Furtwängler par Edwin Fischer et le Philharmonique de Vienne, le 14 ou le 15 janvier 1939, au Musikverein.

Les indices, même si la photo n’est pas de première qualité :
– la place des violoncelles (centre-gauche vu du chef) correspond à la disposition en vigueur avant guerre,
– on peut reconnaître le Konzertmeister, Franz Mairecker, au premier pupitre à partir du printemps 1938,
– on peut, avec un peu de bonne volonté, reconnaître Edwin Fischer au clavier.
En croisant ces indices avec la liste des concerts à Vienne — très peu de concertos pour piano avec le Philharmonique —, seul ce Concerto de Furtwängler correspond à la photo-mystère.

Nous avons mis cette photo en annexe de la fiche du concert, et vous présentons, ci-dessus, une série prise pendant sa répétition. On entr’aperçoit Edwin Fischer de dos.

31 mai 2018

Cela fait un an que le nouveau site de la SWF est opérationnel. Un an qu’inlassablement nous l’enrichissons régulièrement de nouveaux éléments.

Pour marquer l’occasion, la SWF vous propose un petit concours en forme de devinette à partir de cette photo : qui est au piano ? et que jouent-ils ?

Pour vous mettre sur la voie, disons que c’est à Vienne… mais vous l’aviez sans doute déjà deviné. La liste des concerts en bas de la page d’accueil pourra vous aider.

Le premier qui trouve a droit à 2 albums, envoyés gracieusement, à choisir parmi ceux-ci :
– SWF 961-2 Lucerne
– SWF 963 Bruckner n° 6
– SWF 901 Beethoven n° 6
– SWF 902 Brahms/Franck
– SWF 101 Beethoven-Brahms 1943
– WF-GFJ 081-4 Meistersinger

… ou à l’adhésion gratuite pour un an si vous n’êtes pas encore membre.

Répondez à site@furtwangler.fr avant le 6 juin.

24 mai 2018

Nous n’avions pas de témoignages visuels de concerts de Furtwängler avec le Symphonique de Vienne. Le vide est comblé avec deux photos : la Saint-Matthieu des 16 et 17 avril 1935 et La Création de Haydn des 7 et 8 décembre 1937. En revanche, pas de témoignages sonores hormis le deutsches Requiem de 1951…

Et, pour ne pas faire de jaloux, nous avons ajouté deux photos des concerts des 11 et 12 février 1939, mais du Philharmonique cette fois ; et notamment le seul cliché, à notre connaissance, de Furtwängler accompagnant Wolfgang Schneiderhan (Romance n° 2 de Beethoven).

Ces photos sont à découvrir — pour les adhérents — par simples clics ci-dessus, aux concerts correspondants.

18 mai 2018

Il était une fois un musicien, viennois d’adoption, qui dès son plus jeune âge fut promis à un avenir des plus brillants. On cria au génie dès ses premières œuvres. Il s’appelait Erich Korngold, et ce n’est pas pour rien que son père, musicien et devin, lui avait adjoint un second prénom et pas n’importe lequel : Wolfgang. Les plus grands s’étaient penchés sur son berceau : Mahler, Strauss, Zemlinsky, Weingartner, Nikisch… Et les premiers succès, notamment deux opéras — Das Ring des Polycrates et Violanta — avaient confirmé les oracles. Mais on peut porter le prénom de Wolfgang et ne pas être Mozart. La veine du génie se tarit peu à peu, sans que pour autant il manquât de talent ou d’ambition. Le compositeur, pour des raisons artistiques, bientôt doublées de raisons politiques, chercha refuge et travail aux États-Unis, et notamment à Hollywood, où il trouva un second souffle en écrivant des partitions qui firent merveille pour accompagner le bel Errol Flynn en Robin des bois, et la fort jolie Olivia de Havilland dans Captain Blood, ou l’inverse.

Il nourrissait l’espoir de revenir sur la scène « classique », et dès la fin de la guerre, organisa un retour à Vienne, avec, dans ses valises, Symphonie, Sérénade et Concertos. Furtwängler joua le jeu, créant la Sérénade pour cordes à la Philharmonie de Vienne. Las ! Le monde avait changé, Vienne aussi, et Korngold ne retrouva jamais la place qu’il avait un moment occupée.

C’est le programme de cette création mondiale, le 15 janvier 1950, que nous proposons en facsimilé, également accessible depuis Demandez le programme !

12 mai 2018

Voici la réédition d’une étude parue en 1997 sous la plume de notre adhérent et fidèle ami de notre association, le britannique Roger Smithson. La version française était de notre ancien président, Philippe Leduc.

À partir de février 1945, Futwängler est réfugié en Suisse, toléré et contraint au silence. Dans le même temps, il doit faire face aux procédures de « dénazification », devant un commission autrichienne puis devant celle de Berlin. Il en sortira blanchi, mais usé par des mois d’embûches que certains se plaisent à dresser devant lui. Et même après la décision favorable et définitive de décembre 1946, il lui faudra plusieurs mois pour faire valoir ses droits.

Ce sont ces épreuves de deux années que Roger Smithson nous présente dans cette étude.

6 mai 2018

Le 10 janvier dernier Félix Matus-Echaiz entamait l’étude des rapports Furtwängler-Tchaïkovsky. Ses auditeurs auront le plaisir de le retrouver pour la suite et la fin de cet exposé lors de la conférence qui aura lieu le mercredi 23 mai (détails sur la page Conférences et concerts)

Il s’agit là de la dernière conférence de la saison. Occasion de nous retrouver avant les congés d’été.

1 mai 2018

Nous l’avons plusieurs fois annoncé, et ce jour c’est chose faite : la SWF met sur sa boutique le premier produit en téléchargement.

Il s’agit donc de la 9e Symphonie de Beethoven de Berlin 1942, le « pack » numérique incluant, à côté des fichiers son (Qualité CD + mp3) un riche ensemble de documents en pdf.

Une fois rendu sur la boutique, il vous suffit de sélectionner ce produit SWF D01 et de pratiquer comme pour une commande de compact, sauf qu’au final, après avoir validé votre panier, vous pourrez télécharger l’ensemble des fichiers, en cliquant sur le gros bouton violet puis en choisissant l’emplacement que vous leur réservez sur votre ordinateur.

Vous pouvez aussi télécharger à partir du lien figurant sur le mail de confirmation de commande.

Une grande Première à ne pas manquer !

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