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Si vous avez l'information d'une actualité à faire partager aux membres de la SWF et à tous les internautes (parution de disques ou de livres, événement, concert, etc.), n'hésitez pas à nous en faire part, en envoyant un mail à : site@furtwangler.fr
14 avril 2018

Cela fait maintenant quelques années que nous proposons aux adhérents des facsimilés de programmes, à télécharger depuis notre site : Berlin (Philharmonie et Staatsoper), Vienne (Philharmonique et Symphonique), le Philharmonia… Un orchestre brillait par son absence : celui du Gewandhaus de Leipzig, dont Furtwängler fut le patron pendant six saisons à partir de 1922. Sans doute la destruction (à 60%) de la ville est pour beaucoup dans la raréfaction de tels documents.

Pour combler ce vide, ce sont trois programmes que nous postons, en même temps, sur notre site et qui offrent cette similitude de présenter trois solistes vocaux :
– le 1er janvier 1923, la basse Alexandre Kipnis,
– le 1er janvier 1926, la soprano danoise Birgit Engell,
– le 13 octobre 1927, la soprano Elisabeth Rethberg.

Ces trois facsimilés sont en lien à partir des dates ci-dessus, et comme toujours sur la page « Demandez le programme ».

Nous en profitons pour annoncer que nous allons rééditer d’ici quelques mois la circulaire « Leipzig », en la complétant et en la remettant au goût du jour.

9 avril 2018

Dans notre quête de programmes à vous proposer en facsimilé, nous avions trouvé et mis en ligne le programme du concert de la Staatskapelle de Berlin du 3 avril 1920, avec la 9e Symphonie de Beethoven. C’était le plus ancien que nous ayons. Il est « coiffé au poteau » par celui auquel vous accéderez par un simple clic, et qui nous présente le concert… de la veille, du vendredi 2 avril. Concert exceptionnel, indique le programme, et c’est sans doute vrai, puisqu’apparemment on n’a pas eu le temps d’éditer un fascicule complet, le programme se réduisant à un simple recto imprimé.

Du moins occupe-t-il le numéro 1 sur la liste, jusqu’à ce qu’un autre — pourquoi pas un Lübeck ou un Mannheim… — vienne un jour le détrôner.

4 avril 2018

Cette actualité s’adresse à nos amis anglophones

Roger Smithson, a long-time member of the SWF, has translated the introductory notes to the programme facsimiles. It only remained to add these translations to the English version of our site, and this has now finally been completed for all of the programmes. We will do this consistently for future publications, such as that in mid-April when the Gewandhaus programmes will be put online.

Don’t forget that each of the programmes is linked to the concert concerned, but is also searchable from the Get the programme! page.

30 mars 2018

Pour les chrétiens, ce vendredi n’est pas comme les autres, c’est le Vendredi Saint ; et c’est l’occasion de célébrer la Passion du Christ.

Comment mieux l’illustrer qu’en évoquant la Passion selon Saint-Matthieu de Bach. Furtwängler l’a bien souvent dirigée — près de quarante fois ! Et près de quatre vingts ans après, voici le facsimilé du programme de la Saint-Matthieu donnée à Vienne le 23 novembre 1938, avec une distribution superlative : Jo Vincent, Louis von Tulder, Margarete Klose… et le Singverein de la Société des Amis de la Musique, sans oublier les Petits Chanteurs de Vienne.

La rareté du programme vous conduira à l’indulgence quant à l’état du document. Comme toujours, celui-ci est aussi accessible depuis le concert.


Modification des «Actualités» : pour éviter de laisser trop vieillir les actualités visibles sur le site, au-delà de 4 mois elles sont accessibles dans une page «Voir l’actu ancienne», réservée aux adhérents.

26 mars 2018

La SWF continue d’acquérir des programmes de concerts, et d’enrichir ainsi sa collection. Dans quelques jours sera mis en ligne celui d’une Saint-Matthieu donnée à Vienne en novembre 1938.

Parmi ceux rentrés récemment, tout un lot avec le Philharmonique de Vienne entre 1948 et 1952. Le point intéressant : ces fascicules ont semble-t-il appartenu au même mélomane, auditeur assidu, qui a parfois annoté au crayon telle ou telle page, y a glissé des coupures de presse rendant compte du concert — et il lisait plusieurs journaux ! — ainsi que son billet d’entrée.

Quant aux annotations, écrites en cursives «fraktur», elles sont difficilement déchiffrables, à la limite du gribouillis tracé à la hâte durant le concert. Avis aux paléontologues.

22 mars 2018

Nous travaillons actuellement au premier produit purement « numérique » de notre catalogue : la 9e Symphonie de Beethoven, dans l’enregistrement de Berlin 1942.

Nous avons choisi cet enregistrement « incontournable » pour son caractère emblématique — il fut l’un de nos premiers microsillons et l’un de nos premiers CD — et aussi parce que le stock du compact est épuisé. Le represser serait inutilement dispendieux. En revanche, et pour ceux qui ne veulent pas du téléchargement, un système de gravure à la demande est à l’étude.

Ceci étant, se contenter de transformer un compact en fichier audio téléchargeable n’offre pas d’intérêt, et c’est ce que font tous les labels classiques. La SWF, elle, se montre particulièrement innovante : nous mettons à la disposition de nos adhérents un « pack » numérique beaucoup plus complet, digne de notre tradition éditoriale, hors des habitudes des plateformes.

Aussi, à côté du fichier audio de qualité CD (format flac) — et de sa compression mp3 pour ceux qui en aurait l’usage (?) —, nous inclurons dans ce « pack » à télécharger, sous forme de pdf, dans le format et la présentation graphique maintenant connus de nos publications :
– une note de présentation,
– un livret très exhaustif avec le très beau texte d’Harry Halbreich et qui n’a pas vieilli, la biographie des artistes, la liste des « Philharmoniker » de l’époque, le tout avec une iconographie rare,
– l’équivalent en anglais : le digital booklet,
– le fac-similé couleur du programme du concert du 22 mars 1942,
– la liste des Neuvième dirigées par Furtwängler.

Ce produit sera proposé à nos adhérents au prix de 8 €. Nous prévoyons son lancement pour début mai prochain, et nous travaillons en ce moment à le parfaire.


NB : Le CD Brahms japonais, annoncé dans la dernière actualité est maintenant disponible sur notre boutique

16 mars 2018

The Wilhelm Furtwängler Centre of Japan publie un CD Brahms avec Furtwängler à la tête du Philharmonique de Vienne, à partir des disques 78 tours du commerce (EMI) : la Première Symphonie (1947) et les Variations Haydn (1949). À la différence des publications précédentes de même origine, qui nous présentaient les œuvres en pièces détachées (les faces de 78t une par une) puis en « vraie grandeur », nous avons là les œuvres dans leur continuité. Si les Variations n’ont jamais déserté les catalogues, il n’en va pas de même pour la Symphonie, dont ses disques ont été éclipsés au fil des ans par les versions de Hambourg, Amsterdam, voire Berlin. Et pourtant…

Nous avons décidé de commander un certain nombre d’exemplaires. Le produit est présent sur la boutique.

9 mars 2018

Il fut un temps où un festival, régulier si non annuel, se tenait à Görlitz, la seconde ville de Silésie après Breslau (aujourd’hui Wroclaw en Pologne). Dès 1910, le Philharmonique de Berlin y participa, mais ce sont les trois années « Furtwängler » — 1925, 1928 et 1931 — qui ont marqué ces « Fêtes musicales en Silésie », au travers de six concerts.

Stéphane Topakian vous invite à les revivre le temps d’une conférence, par le son (on entendra un extrait de chaque œuvre — 23 au total) et l’image (nombreuses illustrations, souvent d’époque), avec la complicité, pour la technique, de Patrick Montaigu .

Elle se tiendra le 28 mars prochain — voir les détails à notre page « Conférences ».

5 mars 2018

C’est une lacune de la discographie de Furtwängler : pas la moindre page de Reger qui nous soit parvenue sous sa baguette. Il est vrai qu’il n’en a plus dirigé la moindre note après son retour au pupitre en 1947. Et si l’on veut être optimiste, il n’y a guère que les Variations Hiller, qui figuraient au programme d’un concert de janvier 1943 à Berlin — on y joua aussi les Variations symphoniques de Franck avec le tout jeune Geza Anda — qui pourraient avoir une petite chance de ressurgir du néant.

Et pourtant, Furtwängler, sans prétendre être un prosélyte de Reger, l’a tout de même bien défendu, l’inscrivant 70 fois à ses programmes ! Pour y voir plus clair, la SWF (sous la plume de Stéphane Topakian) édite une petite étude qui recense les exécutions régeriennes et propose une approche des rapports entre les deux musiciens.

Cette étude n’est accessible qu’aux adhérents.

28 février 2018

Qui n’a rêvé d’assister à ce concert du 22 février 1951 : L’Empereur par Fischer et Furtwängler. C’était au Royal Albert Hall, juste après les séances d’enregistrement, qui ont immortalisé une interprétation légendaire tout en permettant des répétitions en profondeur .

L’orchestre : le Philharmonia, fondé quelques années plus tôt par Walter Legge, directeur artistique chez HMV, pour répondre à sa fringale de disques au moment où les catalogues, un temps figés par la guerre, ne demandaient qu’à se construire.

Mais c’est aussi un orchestre comme un autre, qui a sa saison de concerts. Pour accompagner le facsimilé de celui de 1951, Philippe Jacquard esquisse les rapports entre le grand chef et cet ensemble superlatif.

Comme toujours, le fac-similé est aussi accessible depuis le concert et la page Demandez le programme !

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