Toutes les actualités

Si vous avez l'information d'une actualité à faire partager aux membres de la SWF et à tous les internautes (parution de disques ou de livres, événement, concert, etc.), n'hésitez pas à nous en faire part, en envoyant un mail à : site@furtwangler.fr

10 décembre 2017

Régulièrement la SWF met en ligne le fac-similé du programme d’un concert de Furtwängler. Mais pour une fois, ce seront trois concerts… de la SWF : celui  du 6 octobre 2001 — dont le programme contient un texte de présentation signé Harry Halbreich —, celui du 6 octobre 1993 au Châtelet, et surtout celui de notre tout premier concert, le 22 avril 1989.

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La SWF avait bien fait les choses. Le programme était plutôt luxueux avec sa couverture en couleur, et les « donateurs » avaient eu droit à un bonus : le programme était inséré dans un quatre pages, d’un papier « crème » de très belle qualité et orné de la reproduction du portrait de Furtwängler par sa mère (le même que celui de cette homepage), chaque exemplaire étant numéroté. Et comme cet exemplaire est signé Elisabeth Furtwängler, l’on nous en voudra pas de réserver cet incunable à nos adhérents, avec un remerciement à son heureux possesseur.

Ces programmes sont aussi accessibles à partir de la page Conférences et Concerts.

5 décembre 2017

Sami Habra supervise nos productions phonographiques depuis l’origine. C’est donc à lui que nous avons posé quelques questions sur la réalisation de notre prochain CD.

1. Cher Sami, la SWF avait publié voilà une vingtaine d’années le Fidelio de Salzbourg 1948. Nous projetons pour le début de 2018 l’édition de celui de Salzbourg 1950. En quoi se différencie-t-il de la précédente ?

D’abord l’enregistrement est complet, contrairement à l’édition de 1948. Cette interprétation est pleine de vigueur et de vitalité que l’on ne retrouve pas tout à fait dans les versions de 1953 (studio ou live).

2. D’après vous, quel est l’atout majeur de cette version ?

La dernière prestation de Kirsten Flagstad dans le rôle de Fidelio, avant de passer le flambeau à Martha Mödl. Puis, très probablement (presque certainement) la plus impressionnante Leonore III de Furtwängler, comme en témoignent d’ailleurs les applaudissements de deux minutes qui semblent ne vouloir jamais cesser !

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3. Quelles sont les difficultés spécifiques que vous avez rencontrées dans la préparation de cette édition ? Et comment y avez-vous répondu ?

J’ai utilisé principalement la bande que m’avait confiée Madame Furtwängler il y a longtemps. J’ai évité d’utiliser des sources du commerce, certaines étant parfaitement dans la tonalité, d’autres non. L’enregistrement initial sonnant de manière agressive — particularité de la Radio Autrichienne — la couleur générale réalisée par l’ingénieur du son Charles Eddi a permis de retrouver le son particulier de l’Orchestre Philharmonique de Vienne, qui s’est avéré très proche de celui de la version de studio 1953. Il en fut de même pour les voix. Toutefois, les chanteurs évoluant fréquemment sur scène, il était hors de question de modifier le volume des voix et de risquer ainsi de déformer la dynamique de l’ensemble.

4. Fidelio est une œuvre qui a accompagné Furtwängler sa vie durant. Une raison particulière ?

C’était son opéra préféré. Son rêve était de le jouer en « oratorio », évitant les voix qui se rapprochent ou s’éloignent…

5. Si vous n’aviez qu’un seul « passage » à retenir de cette version, lequel serait-ce ?

Deux « passages » : Leonore III, et la 2e scène du Second Acte.

Propos recueillis par ST

30 novembre 2017

Fête-t-on une demi-année ? Oui, quand le bébé — notre nouveau site internet — marche, parle, s’exprime et accumule des records.

Après six mois d’existence, voici quelques chiffres éloquents :

– plus de 25 « actualités », soit une moyenne d’une par semaine,

– les listes à jour des concerts et des enregistrements,

200 documents, rattachés à la personne et à la carrière de Furtwängler, et à la vie de notre association,

– près de 250 photographies illustrant la vie et le parcours du musicien,

88 circulaires (il doit en manquer encore entre 30 et 40), dont la lecture est le suivi de l’histoire même de la SWF depuis 1969,

– près de 50 produits présentés dans notre boutique, incluant maintenant les CD des sociétés étrangères et quelques livres.

La fréquentation est en augmentation et se répartit géographiquement ainsi:

France: 40% – Japon: 16% – USA: 11% – Chine: 5% – Espagne: 4,5%…….

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Rendez-vous dans six mois pour l’autre moitié de bougie !

26 novembre 2017

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23 novembre 2017

Audite sort un double album (en fait : CD, SACD et téléchargement) consacré au concert intégral du 26 août 1953 à Lucerne : Ouverture de Manfred et 4e Symphonie de Schumann, et Eroïca de Beethoven.

Philippe Jacquard a écouté pour vous ce produit, tout juste arrivé, et vous livre ses réactions enthousiastes dans le texte ci-joint.

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21 novembre 2017

C’est maintenant chose faite : vous trouverez dans la Boutique les CD de nos sociétés sœurs (allemande et japonaise), ainsi que les quelques livres — 4 mais essentiels ! — que nous avons en stock.

Faut-il rappeler que certains de ces CD représentent des raretés qui devraient figurer dans les bonnes discothèques : la Saint-Matthieu de Buenos-Aires, ou, toujours de Bach les Brandebourgeois 3 et 5 à Salzbourg.

Les tarifs proposés sont de ceux que l’on qualifie de doux… avec notamment une offre promotionnelle pour la commande groupée des 4 livres.

 Image boutique

 

19 novembre 2017

Un concert de Furtwängler qui ne se termine pas dans les applaudissements, est-ce possible ?

Oui. L’exécution solennelle du Requiem de Mozart, le jour du 150e anniversaire de la disparition de Wolfgang Amadeus, le 5 décembre 1941 au Musikverein de Vienne, fut suivi d’un grand silence, qui perdura un bon moment, jusqu’à l’ouverture des portes.
La raison ? Un ratage complet ? une alerte aérienne ? un concert sans public ? Rien de tout cela, mais seulement un avis figurant dans le programme :

Le public est prié de s’abstenir de tout applaudissement à la fin du Requiem.
L’assemblée se lèvera et demeurera ainsi une minute
dans un respectueux silence à la mémoire de Mozart.

Notre grand Sacha avait été moins protocolaire : « Lorsqu’on vient d’entendre un morceau de Mozart, le silence qui lui succède est encore de lui. »

Avant-programme

Le fac-similé du programme — qui est en fait celui de la reprise du lendemain — est en ligne. Lié à la fiche du concert correspondant, il est également accessible depuis la rubrique Demandez le programme !

12 novembre 2017

Il est des moments privilégiés. Et il est des Assemblées générales qui ont plus marqué que d’autres, pour des raisons diverses.

Il en est ainsi de l’AG du 6 octobre 2001. Philippe Jacquard y avait pris de nombreux clichés, et c’est vrai qu’à les regarder, il remonte comme une petite bouffée d’émotion : nous retrouvons les visages, gravés dans nos souvenirs, de Philippe Leduc et Benoît Lejay, trop tôt disparus, et celui de notre ami, le grand musicographe Harry Halbreich, qui nous a quittés lui aussi.

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Et puis, cette année-là, la SWF avait mis les petits plats dans le grands, en invitant les solistes de l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg, qui nous régalèrent notamment du Nonette de Martinu, dont l’exécution (sans chef s’il vous plaît !) est restée dans les mémoires des auditeurs d’alors. Le concert avait été parrainé par l’ambassadeur du Grand Duché à Paris, et la seule ombre au tableau vint de l’absence d’Elisabeth Furtwängler, retenue au dernier moment par un problème de santé.

Cet album de photos, inédit, nous l’ouvrons pour vous, mais aussi pour les non (encore) adhérents, qui y verront les signes d’une belle vitalité et d’une rare excellence pour une simple association…

7 novembre 2017

Samedi prochain, 11 novembre, l’émission de Philippe Cassard, « Portraits de famille », sera consacrée à un compositeur, Brahms, et à son interprète, Furtwängler. Alors, soyez à l’écoute de France-Musique de 9 à 11 heures, ou, sinon, écoutez ensuite le replay.

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Tout autre sujet : grâce à l’un de nos fidèles adhérents, trois autres circulaires anciennes sont en ligne. Celles qui nous font encore défaut : de 1971 à 1980, et plus curieusement — c’est pas si vieux ! — de 1999 à 2002. Avis aux détenteurs…

Et le meilleur pour la fin : Audite sort prochainement l’intégralité du concert de Lucerne du 26 août 1953 : Manfred et la 4e Symphonie de Schumann, et l’Eroica, à partir d’une bande retrouvée à la radio suisse. Nous y reviendrons dès que nous aurons eu accès à ce trésor !

5 novembre 2017

Nous l’avions annoncé comme un objectif parmi d’autres : reprendre et ré-afficher d’anciennes études dont l’aspect a bien vieilli. Il s’agit souvent de scans de photocopies fatiguées, ou bien n’offrant plus qu’un texte sans les illustrations qui l’accompagnaient.

Mais nous en avons profité pour modifier totalement l’approche graphique. À l’heure numérique, il fallait répondre par une mise en page adéquate. Le A4 traditionnel se prête mal à la lecture sur l’écran de l’ordinateur : du vertical dans de l’horizontal ! Soit on veut voir la page entière, et alors les caractères sont à la limite du lisible, soit on « grossit », et l’on est obligé de se promener sur la page, voire une double page…

Extrait étude

Aussi avons-nous opté pour un format A4, mais à l’italienne, dont la gabarit permet l’affichage plein écran, sans pour autant interdire l’impression papier.

Nous vous laissons le soin de découvrir ce nouveau module, en allant télécharger l’étude — signée en 2002 par Philippe Jacquard — Les Acoustiques du Titania Palast, qui retrouve une nouvelle jeunesse !

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